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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 09:33

L'article a été publié mercredi 12 juillet 2017 (voir photo ou fichier plus lisible en lien).

 

Cliquer ci-dessus pour retrouver l'article.

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 09:34

L'article a été publié mercredi 5 juillet 2017.

 

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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 08:53

L’édition 2017 de Petite enfance, grands défis montre que ces dernières années, la plupart des pays ont accru leurs investissements afin de développer la préscolarisation et d’ouvrir plus de structures d’accueil et d’écoles.

Il serait désormais souhaitable d’améliorer les conditions de travail des enseignants, d’assurer un accès équitable à tous les enfants et d’instaurer de nouvelles méthodes d’enseignement.

 

Tous les enfants tirent profit de services d’éducation et d’accueil des jeunes enfants (EAJE) de qualité.

Les données de l’enquête PISA 2015 indiquent que dans quasiment tous les pays de l’OCDE, les jeunes de 15 ans qui ont été préscolarisés lorsqu’ils étaient petits obtiennent de meilleurs résultats que les autres.

Les enfants issus de milieux défavorisés sont ceux qui en profitent le plus et les auteurs du rapport estiment que c’est en ciblant ces enfants qu’on obtient les meilleurs résultats.

 

« Mettre à disposition de tous les enfants des services d’accueil et d’éducation de qualité permet de jeter les bases du développement futur des compétences, favorise la mobilité sociale et soutient la croissance inclusive » a déclaré Mme Gabriela Ramos, Directrice du Cabinet de l’OCDE et Sherpa du G20, à l’occasion de la présentation du rapport au Mexique.

 

Les dépenses d’EAJE représentent en moyenne 0.8 % du PIB dans les pays de l’OCDE et sont constituées à 80 % ou plus de fonds publics.

 

En moyenne, un tiers environ des enfants de moins de trois ans sont préscolarisés dans les pays de l’OCDE.

Le taux de préscolarisation est cependant très variable, il oscille entre moins de 10 % au Mexique, en République slovaque et en République tchèque, et plus de 50 % dans les pays nordiques (sauf la Finlande et la Suède), en Belgique, en France, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

 

Le taux de préscolarisation des enfants de trois ans a augmenté de plus de 15 points entre 2005 et 2014 dans plusieurs pays : Autriche, Chili, Fédération de Russie, Israël, Lettonie, Mexique, Pologne, Portugal et Slovénie.

En moyenne dans l’OCDE, 70 % des enfants de trois ans sont préscolarisés, avec un taux qui va de 20 % ou moins en Australie, en Grèce, en Suisse et en Turquie, à 95 % ou plus en Belgique, en Espagne, en France, en Islande et en Norvège.

 

La préscolarisation pendant au moins un an est universelle ou quasi-universelle dans la plupart des pays de l’OCDE, ce qui marque une avancée importante en vue des Objectifs de développement durable en matière d’éducation.

Au moins 90 % des enfants de quatre ans sont déjà inscrits dans le préprimaire ou le primaire dans deux tiers des pays pour lesquels des données sont disponibles.

 

Le rapport met en avant plusieurs résultats et recommandations :

 

  • Des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail permettraient d’attirer des jeunes vers le professorat et de les maintenir en poste.

Pourtant, l’Autriche, la Corée, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et la Turquie sont les seuls pays où au moins 25 % des enseignants en préprimaire ont moins de 30 ans.

 

  • Alors que dans la plupart des pays, ils doivent avoir au moins une licence, les enseignants de l’EAJE gagnent moins que leurs pairs de l’enseignement secondaire ou supérieur, et 74 % seulement du salaire moyen d’un travailleur à temps plein diplômé du supérieur.

Dans l’ensemble des pays de l’OCDE, neuf enseignants du préprimaire sur dix sont des femmes, contre environ quatre sur dix dans l’enseignement supérieur.

 

  • Rendre les services d’accueil des tout-petits plus abordables aiderait plus de mères de très jeunes enfants à reprendre le travail et à mieux concilier vie privée et vie professionnelle.

Plus de 70 % des mères au Danemark, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, en Slovénie et en Suisse travaillent, et ce sont aussi ces pays qui enregistrent les taux de préscolarisation les plus élevés.

 

  • Le rôle des parents est essentiel.

Le fait d’aider ses enfants à apprendre à la maison et d’avoir plus de contacts avec les équipes enseignantes est étroitement lié à la réussite scolaire future et au développement socio-émotionnel des enfants.

 

  • Des services d’EAJE de qualité bénéficieront le plus aux enfants défavorisés, notamment parce qu’ils leur fourniront les bases pour réussir dans les apprentissage futurs et qu’ils favoriseront le développement de leurs compétences socio-émotionnelles.
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Publié par Marc Jammet - dans Education
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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 09:10

lundi 19 juin 2017[]

Communiqué du 15 juin 2017 du Conseil national de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture :

 

C’est aux collectivités territoriales, et presque essentiellement aux communes, qu’est revenue la responsabilité, d’une part, de mettre en place la réforme des rythmes scolaires décidée en 2013 par le précédent Gouvernement et, d’autre part, d’organiser les “nouvelles activités périscolaires” (NAP), notamment les activités de natures culturelles et artistiques.

Les collectivités ont su, malgré leurs contraintes financières, faire face à cette exigence.

 

Le nouveau Gouvernement a rédigé un projet de décret qui, en autorisant des dérogations à l’application de la réforme des temps scolaires, soulève le risque que soit remis en question les efforts déjà accomplis et une organisation qui a su se stabiliser malgré les difficultés.

La FNCC en prend acte tout comme elle entend les avis défavorables à ce projet de décret du Conseil supérieur de l’éducation et du Conseil national de l’évaluation des normes, le 8 juin.

 

Il est regrettable que ce projet, qui réintroduit la possibilité d’en revenir à la semaine de quatre jours, ne soit pas l’occasion d’une concertation préalable approfondie avec les associations de collectivités territoriales.

Elle est indispensable. Les associations de collectivités se sont depuis exprimées.

Plusieurs d’entre elles ont rencontré le ministre de l’Education nationale, avec notamment une assurance quant à la pérennisation du fonds de soutien pour l’ensemble des communes et d’une compensation intégrale des dépenses engagées.

 

La FNCC tient à rappeler que l’évaluation est nécessaire et salue ici l’engagement du groupe de travail du Sénat qui vient de publier (le 8 juin) ses conclusions, avec en particulier ces deux recommandations : « passer de la culture de la circulaire à celle du contrat » et « conserver le principe de la réforme des rythmes scolaires et l’inscrire dans un cadre plus large ».

 

Il faut considérer l’ensemble de l’articulation entre les rythmes scolaires et l’ambition
de la généralisation de l’EAC.

Ce projet de décret concerne nos écoles, leurs enseignants, mais aussi l’ensemble des acteurs culturels territoriaux mobilisés pour les activités d’éducation artistique et culturelle tant en temps scolaire que périscolaire.

Elle concerne également les parents des élèves, qui ont besoin de stabilité et de visibilité.

La rentrée 2017 se prépare dès aujourd’hui : les familles sont en droit de pouvoir prévoir l’organisation des activités de leurs enfants.

 

Malgré un premier moment d’appréhension, des expériences innovantes ont été menées dans de nombreuses collectivités.

La FNCC s’interroge.

Le risque n’est pas négligeable que, pour des questions économiques, certaines communes se saisissent de la possibilité de dérogation pour réduire leur ambition sur la place de la culture à l’école, pénalisant ainsi les enfants.

Il s’agit de leur avenir.

 

Vivre, expérimenter la culture est un droit désormais inscrit dans la loi. Par ailleurs, de nombreuses études montrent l’apport remarquable de l’expérience des arts et de la culture dans le parcours scolaire.

Enfin, nous vivons un moment où, face à la montée des tensions sociales et du radicalisme, la culture apparaît plus que jamais comme l’un des fondements de la cohésion républicaine.

 

Pour sa part, la FNCC est attentive à la place de la culture à l’école, tout au long de la scolarité, car il s’agit d’un enjeu qui relève de la responsabilité partagée entre les collectivités territoriales et avec l’Etat.

 

Nous appelons le Gouvernement à prendre en compte le rôle et l’expérience des collectivités pour mettre en œuvre une politique publique ambitieuse qui donne à chaque enfant de la République, sur tout le territoire, les mêmes possibilités d’expérimenter ses droits culturels, en favorisant les opportunités de rencontre avec les acteurs culturels et artistiques.

 

Il est nécessaire d’engager une véritable concertation nationale et de créer, tant au niveau national que territorial, des espaces de concertation sur le sujet.

 

le Conseil d’administration de la FNCC

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Publié par Marc Jammet - dans Education Culture
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 08:03

Vous trouverez, ci-dessous, texte puis images, le contenu du courrier que je viens d'adresser au maire de Mantes-la-Jolie le 30 juin dernier.

 

Monsieur le Maire,

 

 

 

            Ces derniers temps, j’ai rencontré à plusieurs reprises des parents d’élèves scolarisés dans les écoles de Mantes-la-Jolie.

 

Ils m’ont tous fait part des difficultés rencontrées par les enfants depuis la mise en place de la semaine de 4 jours et demi et, notamment, de la fatigue des enfants.

 

Une fatigue des enfants qui se traduit par une hausse continue de l’absentéisme le mercredi matin et des récréations qui sont en passe de devenir accidentogènes du fait de l’énervement des enfants provoqué par la fatigue.

Une préoccupation à laquelle tente de faire face l’école Louis Lumière par exemple qui a mis en place des « récréations zen » le vendredi après-midi interdisant aux enfants de courir et les jeux de ballons au profit de jeux de société.

 

Ces préoccupations se doublent encore d’autres difficultés provenant du nombre de places limitées en « centres aérés » dont le nombre a été réduit ainsi qu’au prix des activités périscolaires qui se limitant pourtant, la plupart du temps, à de la garderie surtout le matin entre 8h30 et 8h40.

 

Le 7 juin (pour les écoles du Val-Fourré et de Gassicourt) puis le 28 juin (pour les écoles du Centre-Ville), ces parents sont venus vous manifester leur préoccupation et demander, dans un premier temps, le retour à la semaine de 4 jours.

 

Un décret – le décret Blanquer – publié au Journal officiel le 28 juin le permet dès l’instant où un ou plusieurs conseils d’écoles ainsi que le Conseil municipal demandent ce retour à la semaine de 4 jours.

 

Cela me semble une bonne solution pour répondre aux préoccupations des parents et à l’intérêt des enfants scolarisés dans les écoles de notre ville. Une solution que les services municipaux – en deux mois – ont les moyens de mettre en place dès la rentrée prochaine.

 

J’ai bien relevé que la municipalité souhaitait privilégier le dialogue avec les parents avant toute décision – ce qui reporterait à cette dernière à la rentrée 2018.

 

Mais je relève aussi que l’envoi promis, à tous les parents présents qui communiqueraient leurs coordonnées, du compte-rendu de la rencontre entre les représentants des parents et madame la maire-adjointe chargée des affaires scolaires le 7 juin dernier n’est toujours pas effectif à ce jour.

 

Je pense, de surcroît, que l’envoi aux parents d’un questionnaire aux parents ne remplacera pas une vraie concertation sur cette question des rythmes scolaires.

 

Après le retour de la semaine de 4 jours qui pourrait être mis en place dès la rentrée, il conviendrait – à mon avis – de « remettre l’ouvrage sur le métier » avec une concertation digne de ce nom et l’organisation de débats rassemblant l’ensemble des acteurs concernés : les parents d’élèves, les enseignants et non pas uniquement leur hiérarchie, les associations sportives et culturelles, les médiathèques municipales par exemple et où, bien entendu, les questions de financement seraient abordées et discutées - en direction du gouvernement qui ne peut mettre en place des réformes en laissant le soin à d’autres de les financer et des choix municipaux à opérer, ce qui suppose à mon avis la participation des élus de la majorité comme de l’opposition et plusieurs débats lors des prochains conseils municipaux.

 

Il est possible à mon avis à la fois de transformer ces activités périscolaires et de les regrouper dans le temps tout en assurant la gratuité pour les parents, par exemple, sur une demie journée « glissante » par semaine.

Outre le sens que pourrait donner une telle décision à ces activités, cette dernière serait bénéfique aux associations intervenantes qui pourraient de ce fait être subventionnées pour leur mission de service public.

 

Bien entendu, je ne prétends pas avoir cerné avec exhaustivité l’ensemble de la problématique mais je tenais à vous faire part de mon sentiment et de mes réflexions à ce sujet.

Ecoles de Mantes-la-Jolie. Pour le retour rapide à la semaine de 4 jours
Ecoles de Mantes-la-Jolie. Pour le retour rapide à la semaine de 4 jours
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Publié par Marc Jammet - dans Mantes la Jolie Education
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 07:59

L'article a été publié mercredi 28 juin 2017.

Le Courrier de Mantes. Les parents d'élèves mobilisés pour les rythmes scolaires
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 11:03

Installation de deux conseillers municipaux de droite.

 

LREM : « COURAGE, FUYONS ! ».

 

Deux nouveaux conseillers municipaux de droite ont été installés hier soir à la suite de la démission de leur mandat de maire-adjoints mais aussi de conseillers municipaux de Madame Khadija MOUDNIB et de Monsieur Ali EL ABDI.

 

Opposants de la « dernière heure » à la majorité municipale après trois ans de « bons et loyaux services » sur fond de position électoraliste, ils ont donc déserté le combat contre la majorité municipale au profit de deux nouveaux élus de droite.

 

Sénatoriales. Election des délégués des conseils municipaux.

 

UN SIèGE ARRACHé A LA DROITE.

 

Les représentants des conseils municipaux (les élus départementaux, régionaux, nationaux également) de certains départements – dont celui des Yvelines – éliront les sénateurs.

 

Dans les villes de plus de 30.000 habitants, tous les élus municipaux sont « grands électeurs » et, en fonction, de la population de la ville élisent un nombre supplémentaire de « grands électeurs » résidant dans la commune.

 

Pour Mantes-la-Jolie, les 43 conseillers municipaux (ou leurs représentants en cas de mandat national, régional ou départemental) sont grands électeurs et élisent 18 grands électeurs supplémentaires titulaires.

 

A Mantes-la-Jolie, la droite (LR et MODEM) dispose de 35 élus et les trois forces politiques d’opposition (PS, EGC et PCF) de 8 élus.

 

Si chacun de ces groupes politiques avaient présenté une liste, la droite aurait obtenu 16 grands électeurs et l’opposition 2 grands électeurs.

 

Je me félicite que la proposition des communistes de constituer une liste « technique », comportant les trois composantes représentées au Conseil municipal, et qui pouvait recueillir les 8 voix de l’opposition municipale, ait été accepté par les deux autres forces politiques de gauche.

 

Cette liste « Opposition municipale » a recueilli hier soir 8 voix et 3 grands électeurs (dans l’ordre de présentation tiré au sort : Sylvie Gélibert (PS), Didier Gauvreau (PCF), Sophie Maréchal (EGC))

 

Restauration collective.

 

MISE EN CONCURRENCE AVEC … UNE SEULE ENTREPRISE.

 

La délégation de service public (c’est-à-dire le service public délègue au privé cette gestion) pour les cantines municipales arrivait à échéance en fin d’année 2017.

 

La municipalité – qui refuse toujours d’envisager une gestion municipale – a donc lancé une procédure de mise en concurrence en élargissant la mission à la restauration de la résidence Henri Clérisse et au portage des repas pour les personnes âgées.

 

Une seule entreprise a répondu à l’appel d’offres – ELRES (filiale d’ELIOR) qui gère actuellement les cantines.

 

L’analyse de son offre a démontré que l’offre de cette entreprise ne répondait pas au cahier des charges établi par les services municipaux sur des points importants – voire même tentait de tromper les élus (le transport de denrées alimentaires par exemple par une camionnette était facturé au même coût que par un camion 3,5 tonnes !).

 

Qu’à cela ne tienne, le maire a été autorisé à engager des négociations avec l’entreprise avant de demander au Conseil de l’autoriser à signer le contrat.

 

J’ai soulevé les problèmes que me posaient cette délibération (une seule entreprise répondant à l’appel d’offres alors qu’elle est déjà en charge de la gestion, la tentative de tromper la commission).

 

J’ai rappelé qu’une telle délibération n’était pas anodine puisqu’il s’agissait de l’équilibre alimentaire des enfants scolarisés dans les écoles de Mantes-la-Jolie et des séniors bénéficiant des services de la Ville.

 

J’ai souligné également que la Ville venait d’engager plusieurs millions d’euros pour un emprunt toxique mais qu’elle n’était pas capable d’investir quelques centaines de milliers d’euros pour nos cantines.

 

J’ai enfin, à nouveau, appelé tous les élus à réfléchir sérieusement à une gestion municipale des cantines, seul moyen d’innover et d’allier qualité des prestations à « circuits courts » et produits frais.

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:25

Le Journal officiel du 28 juin publie le décret Blanquer sur les rythmes scolaires.

Ce texte autorise la semaine de 4 jours de classe avec un maximum de 6 heures de classe par jour, sans augmentation du temps scolaire sur l’année ou la semaine.

Il prévoit que la demande soit déposée par la commune et un ou plusieurs conseils d’école.

Le directeur académique des services de l’éducation nationale pourra appliquer à toutes les écoles d’une commune ces nouveaux rythmes s’ils sont adoptés par un conseil d’école.

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Publié par Marc Jammet - dans Education
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:25

Modification des périmètres scolaires (Cours des Dames)

 

Les futurs résidents vont être rattachés à l’école maternelle Les Mimosas et à l’école élémentaire Marie Curie.

 

Modification des périmètres scolaires (Cours des Dames)
Modification des périmètres scolaires (Cours des Dames)
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 07:40

Cantines scolaires. Fréquentation en hausse mais déficit accentué.

 

Au cours de l’année scolaire 2015-2016, dix mille repas ont été servis. Et assez bizarrement la société privée ELRES (délégataire) annonce un déficit en hausse de près de cent vingt mille euros (153.000 en tout), soit pratiquement 12 euros de déficit par repas supplémentaire?

 

Cantines scolaires. Fréquentation en hausse mais déficit accentué.
Cantines scolaires. Fréquentation en hausse mais déficit accentué.
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