Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 10:10

Vœu de soutien à l’Union sociale pour l’habitat (USH) voté à l’unanimité par le conseil municipal d’Allonnes (72) réuni le 27 septembre 2017 :

« APPEL SOLENNEL AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CONTRE LA REFORME MEZARD-DENORMANDIE QUI REMET EN CAUSE LE
MODELE REPUBLICAIN ET LA COHESION NATIONALE »



Les locataires du parc HLM, les demandeurs d’un logement social, les collectivités locales et les entreprises du bâtiment seront les grands perdants de la réforme Mézard-Denormandie.

Les Président(e)s de l’Union Sociale pour l’Habitat, de la Fédération Nationale des Offices Publics de l’Habitat, de la Fédération des Entreprises Sociales pour l’Habitat, de la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives d’HLM, de la Fédération Nationale des Associations Régionales d’Organismes d’Habitat Social, de Procivis ont proposé au Premier Ministre, lors d’une réunion qui s’est tenue mardi 19 septembre à 16h00 à Matignon, des pistes de travail conduisant à desserrer la contrainte budgétaire de l’État pour le financement du logement social.

Le Premier Ministre a réaffirmé que son objectif premier était une baisse des aides accordées par l’APL aux locataires du parc social, compensée à due proportion pour les allocataires par une baisse de loyer supportée par les organismes HLM.

Le Mouvement HLM rappelle que cette mécanique de baisse parallèle des APL et des loyers dans le parc social n’est pas soutenable et qu’elle n’améliorera en rien le pouvoir d’achat des locataires bénéficiant de l’APL. Il s’agit d’une mesure dictée par la volonté de baisser les dépenses de l’État en s’attaquant aux plus faibles : les 2,2 millions de ménages logés en HLM qui bénéficient de la solidarité nationale par l’intermédiaire de l’APL.

Si elle venait à être votée par le Parlement, la baisse des aides au logement pour les locataires du parc social mettrait par ailleurs en péril l’équilibre financier des organismes HLM engageant ainsi les garanties des collectivités locales. La baisse de ressources annoncée aux bailleurs sociaux, de l’ordre de 1,5 milliard d’euros, équivaut à la moitié des sommes consacrées à l’entretien courant et aux frais d’entretien, ou encore aux trois quarts de leurs capacités d’investissement dans la production de logements neufs, affectant l’activité des entreprises du bâtiment

Pour Allonnes et ses habitants, cela risquerait de remettre en cause l’ambition programmée dans le cadre de l’ANRU 2 et en particulier le projet de restructuration du Cœur de ville.

Repost 0
Publié par Marc Jammet - dans Logement Allonnes Social
commenter cet article
11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 11:19

Tout va bien dans le meilleur des mondes ?

 

C'est en tout cas ce qu'affirme Raphaël Cognet qui parle d'un futur poids lourd aux couleurs du Mantois.

Une première contrevérité lorsqu'on sait que "Les Résidences" va "couvre" deux départements et se fixe comme ambition de dépasser rapidement les 60.000 logements.

 

Deuxième contrevérité quand Raphaël Cognet qui parle de faciliter les relations entre les bailleurs et les collectivités locales alors que Mantes-en-Yvelines Habitat était pratiquement propriété de la CAMY après avoir été celle de Mantes-la-Jolie.

 

Troisième contrevérité quand Raphaël Cognet affirme qu'il s'agit de développer le logement social alors qu'Action Logement (le véritable propriétaire) a déjà annoncé il y a quelques mois qu'il vendra chaque année 1% de son patrimoine pour acquérir du « logement intermédiaire » dans les « zones tendues ».  

 

Quatrième contrevérité quand Raphaël Cognet assure qu'il a été nommé par un "organisme indépendant" qui s'appelle Action Logement. 

Action Logement est un collecteur du 1% patronal, géré paritairement et où le patronat détient 50% des mandats. Et Monsieur Raphaël Cognet est ... un représentant du MEDEF au sein de cet organisme. Organisme qui vient de la propulser Président du Conseil de surveillance de "Les Résidences".

 

Vous trouverez, ci-dessous, l'article du Parisien puis mon article du 10 février dernier au moment de l'annonce de la création du "petit monstre" Les Résidences et celui de la Gazette du Mantois à la même époque.

Le Parisien. Mantes-la-Jolie, acteur influent du logement social
Le Parisien. Mantes-la-Jolie, acteur influent du logement social
Repost 0
11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 11:18

Le conseil municipal d’Ivry (94), a adopté un vœu le 21 septembre dernier (sans les groupes PS et droite) demandant au gouvernement :

  •  de renoncer à la baisse des aides au logement dont l’APL
  •  qu’il garantisse un droit à l’allocation logement universel destiné à faire disparaître les inégalités de situation dans l’accès au logement
  •  qu’il fasse appliquer, qu’il renforce et généralise à tout le territoire l’encadrement des loyers, comme la loi ALUR le prévoit depuis 2014
  •  qu’il fasse du logement et de la construction de logements sociaux une priorité nationale
  •  d’agir plus fermement pour imposer la construction de logements sociaux aux communes qui refusent de respecter la loi SRU
  •  d’agir contra la spéculation immobilière notamment par la réquisition des nombreux logements vacants, en région parisienne.
 
 
 
Repost 0
Publié par Marc Jammet - dans Logement Ivry Social
commenter cet article
9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 09:04

L'article a été publié le 4 octobre 2017.

La Gazette en Yvelines. L'ex-Opievoy rachète Mantes-en-Yvelines Habitat
Repost 0
5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 07:39

L'article a été publié le 2 octobre 2017.

Le Parisien. L'ex-OPIEVOY va avaler le petit bailleur social
Repost 0
30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 12:38
Mantes-la-Jolie. RAPHAËL COGNET VEUT PRIVATISER  MANTES-EN-YVELINES HABITAT
Mantes-la-Jolie. RAPHAËL COGNET VEUT PRIVATISER  MANTES-EN-YVELINES HABITAT

Madame, Monsieur,

 

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous la déclaration que je viens d'envoyer aux médias locaux et qui sera distribuée dès la semaine prochaine à plusieurs centaines d'exemplaires aux locataires concernés.

 

Vous trouverez également, ci-dessous, la partie du Conseil municipal dont il est fait mention dans cette déclaration (publiée sur ce blog sous le titre "Conseil municipal à chaud").

 

Le Président de « Les Résidences » (ex-OPIEVOY) a inscrit à l’ordre du jour du prochain Conseil de surveillance le 3 octobre, « le rachat de Mantes-en-Yvelines Habitat ».

 

Raphaël Cognet veut privatiser

Mantes-en-Yvelines Habitat

 

Mardi 3 octobre,  le prochain Conseil de surveillance risque fort d’annoncer la fin de Mantes-en-Yvelines Habitat, organisme encore office public.

 

Je tiens tout d’abord à dénoncer à nouveau le manque total de transparence et d’informations.

 

A ma connaissance, au moment où j’écris ces lignes, aucune information n’a été délivrée aux 2.355 familles locataires de Mantes-en-Yvelines Habitat (dont 1.628 résident à Mantes-la-Jolie).

Cette « loi du silence » a aussi été de mise lors du Conseil municipal du 25 septembre dernier et ce alors même que dans « un montage financier » assez trouble, la majorité municipale votait une délibération ouvrant la voie via Mantes-en-Yvelines-Habitat, le Conseil départemental des Yvelines et la communauté urbaine GPSEO… à l’aide indirecte à un promoteur immobilier sur la ZAC des Bords de Seine: NEXITY!

Pourquoi celui qu’on nous présente maintenant comme futur maire de Mantes-la-Jolie a-t-il alors observé un silence complice ?

 

 

Je tiens ensuite à dénoncer la privatisation rampante du logement social dans notre région et plus particulièrement à Mantes-la-Jolie.

 

La disparition de l’OPIEVOY dans Les Yvelines et l’Essonne (28.657 logements dans ces départements) au profit d’une société anonyme (Les Résidences Yvelines-Essonne) en constituait déjà une première marche.

Le rachat de Mantes-en-Yvelines Habitat (2.355 logements) en constitue la suivante.

 

Tout se passe comme dans un jeu d’échec sinistre où s’échangent, suivant les intérêts financiers et les amitiés politiciennes, les domiciles de plusieurs milliers de citoyens méprisés et instrumentalisés.

 

Ni Jean-Michel Voyer (Président de Mantes-en-Yvelines-Habitat, Vice-président de la GPSEO), ni Raphaël Cognet (Président de Les Résidences Yvelines-Essonne, Maire-adjoint de Mantes-la-Jolie) n’ont jamais reçu un tel mandat ni de leurs électeurs ni des locataires.

 

Pour ma part, je demande aujourd’hui de surseoir immédiatement à cette opération tant que ne sera pas organisée une véritable consultation de tous les locataires concernés.

 

Bien à vous,

Marc Jammet.

 

Conseil municipal "à chaud" du 25 septembre (partie).

 

Pass Yvelines-Résidences.

La Ville fait subventionner NEXITY par Mantes-Habitat-en-Yvelines

 

Le tout en deux temps, trois mouvements.

 

Premier temps. Premier mouvement. Mantes-en-Yvelines-Habitat (ex OPHLM de Mantes) achète le 17 juin dernier à Nexity 95 logements sur les 167 que compte le dernier programme immobilier de ce dernier dans la Zac des Bords de Seine. Nexity peut se frotter les mains, plus de la moitié de ses logements sont vendus avant qu’il n’ait eu à les commercialiser.

 

Deuxième temps. Deuxième mouvement. Comme Mantes-en-Yvelines-Habitat aura du mal à justifier « cet achat » alors qu’il rogne tous les jours sur les dépenses d’entretien et de réhabilitation de son parc, il faut donc qu’il récupère des recettes.

Et ça tombe bien ! Justement, comme par hasard, s’il déclare vouloir créer une résidence intergénérationnelle en loements locatifs sociaux, alors il peut bénéficier du dispositif mis en place par … le Conseil départemental des Yvelines.

Celui-ci pourrait alors apporter son obole – 5.000 euros par logement soit 450.000 euros en tout. De quoi sans-doute rembourser en partie la dépense opérée par l’organisme HLM en juin.

 

Deuxième temps. Troisième mouvement. Pour cela, il faut que la communauté urbaine (GPSEO) signe une convention avec le Conseil départemental pour permettre le versement de la subvention … à Mantes-en-Yvelines-Habitat.

Qu’à cela ne tienne ? Le maire de Mantes-la-Jolie demande au Conseil municipal de l’autoriser à signer cette convention (au nom de la GPSEO ? Quelle légalité) avec le Conseil départemental.

 

Sans un mot, la majorité docile vote.

J’ai voté contre.

 

Mantes-la-Jolie. RAPHAËL COGNET VEUT PRIVATISER  MANTES-EN-YVELINES HABITAT
Repost 0
26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:47

Cac Georges Brassens, « Plumes de Mantes ».

Un conseil municipal « hors sol », une majorité bousculée.

 

Les soutiens du Centre d’action culturelle Georges Brassens se sont à nouveau rappelé au bon souvenir des élus.

Présents aux portes de l’Hôtel de Ville en musique et à l’intérieur observant une minute de silence à chaque fois que la culture était évoquée, ils ont réussi à obtenir que ce sujet essentiel soit omniprésent malgré la surdité affichée de l’ensemble de la majorité (qui avait portant de remplir la salle avec quelques militants venus de Limay – sans beaucoup de succès semble-t-il).

Rama Sall, Nathalie Coste, Joël Mariojouls et moi-même sommes intervenus plusieurs fois sur cette question malgré la mauvaise foi du Maire, se réfugiant derrière ma question orale pour ne pas répondre dans un premier temps avant de travestir éhontément cette question orale pour pouvoir justifier l’injustifiable en répondant à des questions qui ne figuraient justement pas dans cette question orale. Les journalistes présents et une partie de public à qui j’ai remis ou fait remettre l’original de mes questions orales pourront aisément en juger par eux-même.

 

Outre les musiciens, plusieurs jeunes du collectif « Plumes de Mantes » - ne comptant que sur eux-mêmes pour prendre la parole, et ils ont bien fait – ont distribué aux participants leur proposition de la création d’un Conseil municipal de Jeunes, qui serait élu par ces derniers et, informé régulièrement, pourrait être force de proposition.

Une proposition évacuée par le maire qui, en toute mauvaise foi, résumait à sa façon ma question en modifiant « Conseil municipal des jeunes » par « Conseil municipal des enfants » et y répondait – sans ciller – qu’un tel conseil municipal était destiné aux enfants de CM2 et devait se constituer avec l’aval de l’Education nationale (sic) !

 

Bien entendu, dans le strict respect de l’indépendance de chacun, des propositions et des actions qu’ils mènent ou projettent, j’apporte mon soutien résolu au mouvement qui se développe contre l’instrumentalisation du CAC à des fins politiciennes ainsi qu’au collectif de jeunes « Plumes de Mantes ». Et je me tiens à leur disposition ainsi que tous mes camarades de la section PCF de Mantes-la-Jolie.

 

Pass Yvelines-Résidences.

La Ville fait subventionner NEXITY par Mantes-Habitat-en-Yvelines

 

Le tout en deux temps, trois mouvements.

 

Premier temps. Premier mouvement. Mantes-en-Yvelines-Habitat (ex OPHLM de Mantes) achète le 17 juin dernier à Nexity 95 logements sur les 167 que compte le dernier programme immobilier de ce dernier dans la Zac des Bords de Seine. Nexity peut se frotter les mains, plus de la moitié de ses logements sont vendus avant qu’il n’ait eu à les commercialiser.

 

Deuxième temps. Deuxième mouvement. Comme Mantes-en-Yvelines-Habitat aura du mal à justifier « cet achat » alors qu’il rogne tous les jours sur les dépenses d’entretien et de réhabilitation de son parc, il faut donc qu’il récupère des recettes.

Et ça tombe bien ! Justement, comme par hasard, s’il déclare vouloir créer une résidence intergénérationnelle en loements locatifs sociaux, alors il peut bénéficier du dispositif mis en place par … le Conseil départemental des Yvelines.

Celui-ci pourrait alors apporter son obole – 5.000 euros par logement soit 450.000 euros en tout. De quoi sans-doute rembourser en partie la dépense opérée par l’organisme HLM en juin.

 

Deuxième temps. Troisième mouvement. Pour cela, il faut que la communauté urbaine (GPSEO) signe une convention avec le Conseil départemental pour permettre le versement de la subvention … à Mantes-en-Yvelines-Habitat.

Qu’à cela ne tienne ? Le maire de Mantes-la-Jolie demande au Conseil municipal de l’autoriser à signer cette convention (au nom de la GPSEO ? Quelle légalité) avec le Conseil départemental.

 

Sans un mot, la majorité docile vote.

J’ai voté contre.

 

Square Brieussel-Bourgeois.

 

1million 200 mille euros pour le « requalifier ».

 

C’est ce qu’a décidé le Conseil municipal.

Ce n’est pourtant pas une dépense anodine au moment où la Ville fait face à de profondes difficultés financières.

En quoi cette requalification est-elle une des priorités de la Ville.

D’autant que la méthode choisie (un appel public à la concurrence débouchant sur un concours restreint de maîtrise d’œuvre où seuls trois candidats seront admis à concourir et percevront, pour cela, 10.000 euros chacun) laisse à désirer du point de vue de la transparence nécessaire – à mon avis – sur un tel projet.

C’est d’autant plus vrai que le Jury de concours sera composé du maire, de la commission d’appel d’offres (5 membres, 4 de la majorité municipale, 1 de l’opposition), de deux personnalités « ayant un intérêt particulier au projet » désignées par le maire (Monsieur Bédier et Monsieur Santini) et de trois « personnalités indépendantes » (qui percevront 600 euros chacune) avec qui des contacts ont été établis auparavant, nous précise-t-on.

 

Questions orales.

 

Déposées par écrit, conformément au règlement intérieur, elles ont porté sur les emplois à pérenniser dans les services municipaux, le centre d’action culturelle Georges Brassens et sa remise au pas orchestrée par la municipalité, la proposition d’un conseil municipal de jeunes.

 

Le maire s’autorisant maintenant depuis quelques temps à les résumer lui-même (pour gagner du temps – celui de la démocratie lui apparaissant en pure perte ?) a cette fois « fait fort ».

 

Il a tout simplement travesti mes questions et répondu à des rumeurs qui n’ont jamais figuré dans mes questions. Il a par contre « omis » de répondre … aux questions posées même après que j’ai réussi à reprendre la parole malgré sa tentative d’obstruction.

 

Vous trouverez ci-dessous les textes des questions orales que j’ai déposées et ajoutées à l’ordre du jour du Conseil municipal.

 

LES QUESTIONS ORALES.

 

EMPLOIS AIDES.

 

Le gouvernement a annoncé le tarissement des subventions attachées aux emplois aidés.

 

S’il convient, bien entendu, de combattre ce qui apparaît évidemment comme un alourdissement des ponctions financières sur les communes, il n’en demeure pas moins que ces emplois aidés ont été utilisés depuis des années à la mairie de Mantes-la-Jolie en lieux et places d’emplois statutaires dans les services municipaux.

 

Vous avez déclaré que la mairie de Mantes-la-Jolie employait à ce jour 140 salariés relevant de ce type de contrat.

Chacun d’entre eux faisant l’objet d’un financement de 7.500 euros annuels, le maintien de ces emplois représenterait – sur 3 ans – une dépense d’un peu plus d’un million d’euros pour la commune.

 

Ce n’est pas hors de notre portée si j’en juge par les dépenses qu’a effectué la Ville envers la banque DEXIA par exemple (plus de 5 millions d’euros).

 

Des mesures d’économies peuvent également être envisagées comme la proposition que j’avais faite en 2014 de réduire les indemnités du maire et des adjoints de 30% et de diminuer le nombre d’adjoints de 12 à 10 comme cela est le cas depuis plusieurs mois sans que cela ne se voit vraiment.

Pour n’en rester qu’à cette mesure, elle équivaudrait au maintien dans leur emploi de 17 salariés en emploi aidé.

 

Vous avez déclaré que vous regrettiez de ne pouvoir maintenir ces emplois, je pense en réalité qu’il s’agit d’un choix politique à opérer dans la gestion municipale : s’engager à préserver et à développer l’emploi et ses perspectives, combattre réellement pour retrouver les moyens nécessaires pour œuvrer à la satisfaction des besoins des Mantaises et des Mantais.

 

Monsieur le Maire, comment comptez-vous pérenniser ces 140 emplois ?

 

CAC G. BRASSENS.

 

J’ai appris par la presse, fin juillet, que vous aviez mis fin au conventionnement de l’association en question puis, jeudi soir, que des négociations étaient sur le point d’aboutir avec une autre association dont vous avez, jusqu’à présent, refusé d’annoncer l’identité.

 

Je m’étonne qu’en deux conseils municipaux, le 30 juin puis, aujourd’hui, le 25 septembre, vous n’ayez même pas jugé utile d’en informer le Conseil municipal de qui vous détenez votre mandat de Premier magistrat de la commune.

 

Cela ne ressemble-t-il pas, à l’évidence, à une reprise en main de l’activité culturelle à Mantes-la-Jolie qui ne veut pas dire son nom ?

 

Je pense quant à moi qu’un véritable débat sur la politique culturelle devrait être engagé avec l’ensemble du Conseil, tous les acteurs de la vie culturelle et les Mantaises et les Mantais qui devraient en être bénéficiaires.

 

Pouvez-vous enfin nous informer complètement de votre position sur cette question ?

 

CONSEIL MUNICIPAL DE JEUNES.

 

Comme chacun des élus, j'ai été sollicité par ce collectif de jeunes, inquiets devant l'ampleur de l'exclusion sociale à Mantes-la-Jolie et du peu d'instances de décisions participatives, voire même d'écoute.

 

D'où leur proposition de la création d'un conseil municipal de jeunes.

 

Un conseil municipal de jeunes dont il resterait à préciser les contours mais qui se refuse à servir de prétexte ou de bonne conscience pour ne rien faire d'autre.

 

Bien au contraire, selon la démarche qu’ils précisent, un tel conseil serait élu par les habitants et associé à la réflexion préalable aux décisions.

 

Un dispositif jugé "dangereux" sans-doute pour certains élus mais qui n'est que "dérangeant" - ce qui après tout est une très bonne chose pour un élu, à mon sens.

 

Pouvez-vous nous informer de votre position à ce sujet ?

Repost 0
19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 10:27

Initiative très sympathique de la CNL (confédération nationale du logement) que je me permets de souligner.

 

L’APL bénéficie aujourd’hui à 6,5 millions de foyers.
Un allocataire sur deux vit en dessous du seuil de pauvreté.

Le racket des locataires doit cesser !

Oui monsieur le Président, nous sommes à 5 euros près.

Le gouvernement veut nous prendre 5 euros ? Envoyons-lui un de nos faux billets !

En accompagnement de cette pétition, la CNL mène également une action "coup de poing" en distribuant de faux billets de 5 euros à retourner, sans affranchir, à l'Elysée pour permettre au grand public de visualiser l’argent que l’Etat va prendre dans le portefeuille des locataires modestes. Chacun est invité à signer et à renvoyer directement à L’Elysée, sans affranchir. Vous trouverez ces billets dans les fichiers joints. N'hésitez pas à signer et faire signer. Soyons mobilisés !

CNL. Le gouvernement veut nous prendre 5 euros ? Envoyons-lui un de nos faux billets !
Repost 0
Publié par Marc Jammet - dans Logement Social
commenter cet article
7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 10:38

Simon, 2 ans et demi, sans logement depuis six mois. Les associations alertent sur les conséquences dramatiques de l’absence de domicile fixe pour les enfants. Magali Bragard
 

Les moins de 24 ans et les femmes seules avec enfants affluent dans les centres cet été alors que les places pour les accueillir sont réduites à la portion congrue. Les structures d’accueil sont saturées à des niveaux jamais atteints et en appellent au gouvernement.

En été, les mises à l’abri, à l’hôtel ou dans des centres d’urgence, sont de très courte durée : 47 % des solutions d’hébergement proposées aux familles ne sont que pour une seule nuit. Winnie se réjouit chaque soir de ne pas dormir dehors : « Quand je pose ma tête sur l’oreiller, je n’ai plus de souci. Simon, lui, ne réalise pas encore notre situation. »

Chaque soir, à Paris, 400 personnes en familles ne sont pas hébergées

En un an, selon le baromètre du 115 réalisé par la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) entre le 10 juin et le 10 juillet sur 41 départements et Paris, le nombre de familles demandeuses d’un hébergement d’urgence a explosé de 39 %. Les structures sont dépassées. Au point que le 115 enregistre des « niveaux jamais atteints » : « Chaque soir, ce sont entre 300 et 400 personnes en famille que nous n’arrivons pas à héberger, regrette Emmanuelle Guyavarch, directrice de la régulation au Samu social de Paris. Dans le même temps, nous n’avons jamais accueilli autant de familles dans nos structures : 14 000 personnes actuellement. » Concrètement, cela signifie qu’une famille à la rue aujourd’hui à Paris a seulement une chance sur dix de se voir proposer un hébergement lorsqu’elle appelle le 115. « On est obligé de mettre en place des critères de vulnérabilité de plus en plus drastiques », explique Emmanuelle Guyavarch. L’âge des enfants, le temps d’errance et l’état sanitaire des membres de la famille sont ainsi pris en compte.

Au niveau national, le nombre de familles sans aucune solution d’hébergement a augmenté de 8 % en un an. « L’homme seul, isolé et vieillissant n’est plus le modèle majoritaire, explique Florent Gueguen, directeur de la FAS. Aujourd’hui, la moitié des personnes qui appellent le 115 sont des familles. Cela correspond à une évolution structurelle de la pauvreté, avec une augmentation du nombre de femmes seules avec enfants, auquel s’ajoute l’impact de la crise migratoire. Faute d’être prises en charge comme demandeuses d’asile, les familles migrantes appellent le 115. » Enfin, les structures d’accueil des sans-abri construites dans les années 1980 restent inadaptées à l’accueil des familles avec enfants. 60 % d’entre elles sont donc logées à l’hôtel, « dans des conditions très précaires », regrette Florent Gueguen. Parmi ces familles, le 115 a comptabilisé en juin 5 328 mineurs.

Face à ces situations alarmantes, les associations voudraient un renforcement des politiques publiques de l’État pour garantir l’accès au logement pour tous, notamment par la mise en place de logements très sociaux. « Avec la rentrée scolaire qui arrive, il est très difficile pour les familles de ne pas se fixer », poursuit Emmanuelle Guyavarch, qui rappelle les conséquences dramatiques des ruptures administratives, scolaires et sanitaires pour les enfants.

Le baromètre du Samu social montre un accroissement inquiétant du nombre de jeunes demandeurs d’un hébergement d’urgence : + 17 % en un an. Plus de la moitié d’entre eux n’obtiennent jamais de réponses positives. « Depuis quelques années, la situation sociale française concernant les jeunes s’est dégradée, explique Samuel Coppens, porte-parole de la Fondation Armée du salut. Avec les baisses de budget imposées par les gouvernements, les conseils départementaux ont fortement réduit l’aide sociale à l’enfance, qui accordait des aides aux jeunes jusqu’à l’âge de 21 ans. Maintenant, ils sont accompagnés seulement jusqu’à 18 ans. Mais qui, à cet âge, serait prêt à affronter seul la précarité ? »

« Je veux un logement et pas une solution qui ne dure qu’une nuit »

À l’Espace solidarité insertion (ESI) Saint-Martin, installé dans une bouche de métro désaffectée du 3e arrondissement parisien, Mickael l’affronte, lui, depuis un an et demi. Il est venu ce matin prendre une douche et un petit déjeuner. À la rue suite à une dispute familiale, Mickael résume : « J’ai fait des bêtises, mes parents m’ont mis à la porte. » Depuis, il dort sous une tente avec un ami et se débrouille pour manger et se laver. « Je veux un logement et pas une solution qui ne dure qu’une nuit », poursuit le jeune homme.

Malgré l’importance de l’afflux, les bénévoles et le personnel ne se découragent pas. Sophie travaille depuis deux ans à l’accueil de l’ESI Saint-Martin : « Tous les matins, nous sommes débordés face à l’arrivée massive de ces personnes. Nous accueillons entre 100 et 150 personnes tous les jours. Bien sûr, il y a parfois des mauvaises aventures avec quelques-uns, où nous prenons sur nous, car il est important de se rappeler que ce sont des personnes qui dorment et vivent à la rue. » Être à l’abri, prendre une douche et boire un café, laver son linge et se faire couper les cheveux, rencontrer une infirmière, un médecin ou des travailleurs sociaux, c’est ce qui motive les personnes à venir dans les accueils de jour. « C’est avant tout un lieu de socialisation et de cohabitation, poursuit Samuel Coppens. Les sans-abri vivent ensemble et peuvent dialoguer entre eux, mais aussi échanger avec le personnel de l’accueil. » Dans ces centres, la plupart des hommes et des femmes rechargent leur portable. Raphaël, un des habitués des lieux depuis des années, explique : « Comme ça, nos téléphones seront opérationnels cet après-midi pour appeler le 115. »

Les jeunes majeurs sans hébergement sont plus nombreux. Entre le 10 juin et le 10 juillet 2017, selon le décompte établi par la Fédération des acteurs de la solidarité (ex-Fnars), le nombre de jeunes de 18 à 24 ans en demande d’hébergement « augmente de 17 % par rapport à l’année précédente, à la même période. Au total, sur cette période, en 2017, 13 205 demandes d’hébergement ont concerné 3 389 jeunes de 18-24 ans. Ce sont à 49 % des hommes isolés, 17 % des femmes seules, 23 % en famille, 9 % en couple sans enfants. Cette hausse souligne la forte dégradation de la situation sociale et économique de ce public, affecté notamment par les difficultés d’accès aux minima sociaux, les ruptures de parcours à la sortie des services de l’aide sociale à l’enfance et l’absence de solutions d’hébergement en nombre suffisant ».

Repost 0
16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 09:13

Attaques portées sur les aides aux logements

jeudi 6 juillet 2017[]

À la demande du Premier ministre, Edouard Philippe, la Cour des comptes a remis au gouvernement un audit sur la situation des comptes publics.

La Cour propose une série de mesures qui sous-tendent un choix de société.

La Cour des comptes déborde ainsi de son rôle.

Elle ignore la situation dans laquelle se trouve une part croissante de nos concitoyens touchés par la précarité.

Parmi les mesures de restriction qu’elle recommande, l’Union sociale pour l’habitat relève notamment des attaques portées aux dispositifs des APL, de la TVA à taux réduit sur les travaux, du PTZ+ et la volonté affirmée de réduire le coût des aides publiques au logement…

Des remises en cause qui interviennent alors que les premiers échanges entre le Mouvement Hlm et les nouveaux pouvoirs publics s’organisent afin de mettre en place un partenariat de nature à répondre aux questions que pose aujourd’hui la politique du logement.

Le travail est engagé avec le ministre et le secrétaire d’État en charge de la cohésion des territoires, et le Mouvement Hlm est prêt à prendre toute sa part pour relever le défi de la cohésion et de la mixité sociale, soutenir le "choc de l’offre" et renforcer la mobilité, mesures appelées par le Président de la République.

L’heure n’est pas aux discrédits mais au travail et à l’innovation pour le secteur Hlm.

 

L’Union sociale pour l’habitat rappelle donc une fois encore à la Cour des comptes, beaucoup moins prompte à réagir sur ce point que sur la question du logement social, que la politique du logement social ne peut être analysée sans référence au secteur privé du logement. Elle l’invite à se pencher sur les aides publiques accordées aux investisseurs locatifs privés qui ne sont guère contrôlées et qui pourraient faire l’objet de recommandations de sa part au gouvernement.

 

Pour Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat : "Il revient aux élus de la République de faire la politique de la France, et non pas à la Cour des Comptes.

Ce qui est en jeu, c’est de savoir dans quelle société nous voulons vivre aujourd’hui et demain.

Cela n’interdit pas, évidemment, le sens de la responsabilité budgétaire.

Encore faut-il que le projet de société soit bien précisé par l’autorité politique."

Repost 0
Publié par Marc Jammet - dans Logement
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Marc Jammet, conseiller municipal PCF de Mantes la Jolie
  • Le blog de Marc Jammet, conseiller municipal PCF de Mantes la Jolie
  • : L'actualité municipale, un autre écho aussi des idées et des actions menées
  • Contact

  • Marc Jammet

Rechercher