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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 07:50

Gestion de l’eau. « Dis-moi qui tu fuis? »

 

Selon le dernier rapport remis aux élus (par la CAMY pour l’année 2015), les pertes (fuites notamment) représentent 14,2% du volume distribué (7 millions de mètres cubes) aux 35 communes de l’ex-Camy.

 

Pour Mantes-la-Jolie, c’est VEOLIA EAU qui détient la délégation de service public.

 

Pourtant chaque rapport annuel démontre la nécessité d’une gestion publique de l’eau.

 

Gestion de l’eau. « Dis-moi qui tu fuis? »
Gestion de l’eau. « Dis-moi qui tu fuis? »
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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 08:20

ZAC des Bords de Seine.

La Ville remet la main à la poche.

 

La Ville a vendu à Nexity dont la dépollution « prévue » devait être prise en charge par le promoteur (346.000 euros).

 

Seulement voilà, plus d’un an après, celui-ci estime que cette dépollution va engendrer des frais supplémentaires … dont la Ville vient d’accepter de prendre la majeure partie (250.000 euros).

 

Elle est pas belle, la vie?

 

ZAC des Bords de Seine.  La Ville remet la main à la poche.
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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 08:30

La centrale thermique d'ex-EDF de Porcheville (78) vient de s'éteindre définitivement ce 1er mai 2017 dans l'indifférence générale de ceux qu'on nomme grands

Piqué du blog de mon ami, Roger Colombier.

 

Cette fermeture totale n'était pas programmée sitôt. Surtout, lors de la vague de froid de cet hiver, la centrale de Porcheville avait été sollicitée pour augmenter la consommation électrique française en fonction des besoins des ménages.

Mais comme l'écrit Usine nouvelle du 2 mai 2017, l'un des médias du capital, la centrale de Porcheville était "peu rentable". Oui, dans notre mauvaise France, quand on veut noyer l'emploi des agents à statut et celui des sous-traitants, on accuse qu'il y a un foyer de rage, pardon de non-rentablité.

Des emplois en moins dans le Mantois particulièrement sinistré par le chômage et la précarité de masse, cela n'a pas fait ciller celles et ceux que l'on nomme grands. Il faut s'en souvenir pour les élections législatives de juin prochain.

En effet, la centrale de Porcheville définitivement HS entre bien dans la politique d'Engie, l'ex-EDF nationalisée après la Libération de la France: Engie supprime 1 900 emplois en France et délocalise certains pans d'activité vers des pays à faible coût de main d’œuvre, en particulier le Maroc.

Mais le communiqué de la CGT de l'énergie fera-t-il la une des médias du Mantois lors de leur prochaine édition, en liaison avec la fermeture de la centrale de Porcheville? Quant à ceux dénommés grands dans le Mantois, il y a bien longtemps que la chose était enterrée.

Et comme disent la droite et son extrême, la gôche et puis d'autres encore:

La centrale thermique d'ex-EDF de Porcheville (78) vient de s'éteindre définitivement ce 1er mai 2017 dans l'indifférence générale de ceux qu'on nomme grands
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27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 15:00
Cachez-moi ces publi-reportages?

Et dans l'un de ses derniers numéros en date (20 juillet), Le Courrier de Mantes a fait fort.

 

On y apprend ainsi qu'on peut payer son permis au juste prix (c'est quoi au fait le juste prix pour un permis?) en s'adressant à l'enseigne "Permis Malin", qu'"Aux Travailleurs" se relance après avoir habillé les professionnels depuis 70 ans et qu'à Breuil-en-Vexin, "La Fée pour vous" lave plus propre.

 

Publi-reportages cachés ou pas?  

 

On sera, de toute manière, édifié par le choix de l'hebdomadaire de privilégier les entreprises alors même qu'il a censuré les dernières initiatives des communistes de Mantes-la-Jolie.

Mais sans-doute l'un va-t-il avec l'autre.

Cachez-moi ces publi-reportages?
Cachez-moi ces publi-reportages?
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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 08:40
Catherine TASCA (PS 78). Une histoire de bornes et d'élites

Pro-européenne, la sénatrice l'est assurément. Elle le démontre à nouveau dans l'éditorial de sa dernière lettre de parlementaire intitulé "rechercher la concorde" (* voir en fin, je n'ai pas pu m'empêcher).

 

Ainsi, sur l'air de "ce n'est pas moi, c'est l'autre", elle nous explique que "La France n'a que peu de prise dans ses propres frontières" et, qu'ajouté à "la faiblesse des institutions européennes, tout cela favorise la montée du scepticisme des citoyens à l'égard du politique en général et la contestation des élites".

 

Bigre! Contester les élites, ce n'est déjà pas bien mais il y a pire, nous dit encore l'édito: la statégie de certains syndicats de mise en cause radicale du Gouvernement et des forces de l'ordre (qui) libèrent le recours à la violence (...)

Violence qui passe dangereusement les bornes de l'expression démocratique des opinions nous dit-elle encore.

 

Si j'ai bien compris, philosophie à la Rhinocéros de Ionesco à la main (Un chat a quatre pattes, un chien a quatre pattes donc un chat est un chien), mettre en cause trop radicalement le gouvernement, c'est aussi s'attaquer aux forces de l'ordre, dénoncer "une bavure" c'est mettre en cause toute la police et qualifier la loi travail pour ce qu'elle est - une loi de droite au profit exclusif des patrons - c'est encourager la violence.

Et c'est d'autant plus dangereux que cela contribue également à contester les élites.

 

Alors pour ne plus contester les élites (mais c'est qui au fait ces élites?), l'expression démocratique doit être "bornée" (mais pour qui au fait?).

 

On se demande vraiment pourquoi, après avoir été historiquement en mesure de diriger le Sénat en 2011, le parti socialiste en a perdu la présidence après des élections municipales (où déjà les électeurs contestaient les élites?)?

 

* Je ne sais pas pourquoi (si un peu quand même) cela me fait fait penser à la place de la Concorde. Celle-ci fut ainsi rebaptisée en 1795 en remplacement de "place de La Révolution" par un gouvernement annonçant la fin de la révolution française et ouvrant la voie à ... Napoléon, l'empire et les restaurations monarchistes successives ...

Catherine TASCA (PS 78). Une histoire de bornes et d'élites
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Publié par Marc Jammet - dans EPINGLE(E)
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 14:46

Jeudi 23 juin. France Inter.

Au moment où les électeurs britanniques votent, la radio nationale donne la parole à Monsieur Alain Affelelou.

 

A quel titre? Bah propriétaire de l'entreprise qui porte son nom.

 

Au moment (jeudi 23) où tous les sondages donnent gagnant le maintien dans l'U.E., il semble que cela suffise pour asseoir la légitimité d'un invité pour la radio nationale.

 

Une légitimité d'autant plus forte que ce propriétaire assure aussitôt qu'en gros il a plein de copains à "la city" et que "la city" veut l'Europe. CQFD donc.

 

Pour lui, c'est donc réglé. Les Anglais sont en train d'approuver massivement le maintien de leur pays dans l'U.E..

 

Les opposants? Comme tout partisan du maintien, il ne veut voir que ceux qui prônent le racisme et le xénophobie "contrairement aux valeurs de l'Europe" - quitte à faire progresser, d'ailleurs, durablement ces derniers dans l'opinion publique.

 

On en oublierait presque les milliers de migrants à Calais, les camps ouverts au Maroc à la limite du désert et financés par l'UE, l'accord honteux avec la Turquie financée pour faire le sale boulot tout en fermant les yeux sur la répression impitoyable de la population kurde ...

 

On en oublierait presque les prises de position à gauche: celles du parti communiste anglais mais aussi de dirigeants et de militants travaillistes, de syndicats appelant à voter contre le dumping social et donnant du sens à ce NON

Un NON qu'on entendra peu en Grande Bretagne et pas du tout en France tant les médias aux ordres - et ils sont nombreux - ont fait silence.

 

Et comme le maintien semblait acquis jeudi, la radio nationale en rajoute ensuite une couche: si la reine n'a pas le droit de s'exprimer sur le référendum, elle a néanmoins toutes les raisons de voter pour le maintien. En effet, elle perçoit de l'Europe plusieurs millions d'euros de subventions pour l'immense patrimoine de terres cultivables qu'elle possède au Royaume Uni.

 

Mais les Anglais ont voté pour la sortie. Enfer et damnation!

 

Bon d'accord les amis de "la City" du propriétaire "qui offre (dit-il) des paires de lunettes gratuites mais qui n'avait pas vu ce qui se jouait en Grande Bretagne" n'ont pas perdu le nord ...

Le vendredi matin, les petits porteurs qu'on avait préalablement bien affolés se sont précipités pour vendre leurs actions.

ET hop, - 14% ...

... suivis de l'intervention de la banque d'Angleterre par centaines de millions de livres de fonds publics pour aider "les grands" de "la city" à racheter ces actions et à en faire remonter les cours.

Et hop. - 4% à la fermeture soit 10% gagnés en une journée pour "les grands" au détriment des petits porteurs qui, une fois de plus, se sont fait avoir (et qu'on ne plaindra pas, c'est bien fait pour eux).

 

Enfin tout ça pour dire que parmi les raisons qui m'ont fait me réjouir du brexit, il y avait aussi ce grand coup de pied au c.. à la morgue qu'affichent les possédants dès qu'ils le peuvent.

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Publié par Marc Jammet - dans international EPINGLE(E)
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 07:40

Manuel Valls puis le Président de La République se sont livrés publiquement à des amalgames honteux entre les violences de quelques groupes (voire de "terroristes" comme a osé le faire Manuel Valls sur France Inter) et le mouvement social en cours contre une régression sociale sans précédent.

 

Vous trouverez, ci-dessous, la réponse de la CGT.

 

Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.

Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.

Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.

En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations a su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.

La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.

Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.

Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.

Montreuil, le 15 juin 2016

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Publié par Marc Jammet - dans EPINGLE(E)
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 08:50

LANGUE de BOIS JOURNALISTIQUE : Lexique pour temps de grèves et de manifestations

Le lexique que nous avions publié en 2003 devait être révisé et complété en permanence.

Notre version actualisée de 2010 aurait mérité d’être réactualisée. Malheureusement la réactualisation ne semble pas nécessaire, comme chacun pourra le constater. Nous y travaillerons cependant...

 

La langue automatique du journalisme officiel est une langue de bois officielle. 

 

I. Consensus sous surveillance

- « Réforme » : Quand une réforme proposée est imposée, cela s’appelle « LA réforme ».

Et s’opposer à cette réforme devient : le « refus de la réforme ». 

Ne plus dire : « les travailleurs combattent les politiques libérales qui favorisent chaque jour davantage les revenus du capital et dissolvent l’Etat social ».

Ecrire : « Une autre chose dont on peut être sûr - et qui nourrit l’antienne d’un pays impossible à réformer -, c’est la nature difficile des rapports sociaux en France. La conflictualité l’emporte sur le consensus. Vieil héritage de la culture ouvrière revendicative du XIXe siècle du côté des organisations syndicales, crispées sur la défense des droits acquis [...]. » (Le Monde Economie, mardi 7 juin 2005, page I).

Le terme peut désigner spécialement les attaques successives du système des retraites par répartition.

En 2003, « Sur France 2, Arlette Chabot réforme la France » : une émission "Mots croisés" benoîtement intitulée : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France ? ».

En 2007, au sujet des régimes spéciaux, grand « retour des gardiens du consensus » et de LA réforme.

 

- « Réformistes » : Désigne ou qualifie les personnes ou les syndicats qui soutiennent ouvertement les réformes gouvernementales ou se bornent à proposer de les aménager.

Les partisans d’autres réformes constituent un « front du refus ».

 

- « Modernisation » : Synonyme de « réforme » ou de l’effet attendu de « LA réforme ».

« LA modernisation » est, par principe, aussi excellente que « LA réforme »... puisque, comme l’avait fort bien compris, M. de La Palisse, fondateur du journalisme moderne, la modernisation permet d’être moderne.

Et pour être moderne, il suffit de moderniser.

Le modernisme s’oppose à l’archaïsme.

Seuls des esprits archaïques peuvent s’opposer à la modernisation.

Et seuls des esprits tout à la fois archaïques, réactionnaires et séditieux peuvent avoir l’audace et le mauvais goût de proposer de subordonner "LA modernisation" au progrès social.

D’ailleurs, « LA modernisation » est indifférente à la justice sociale, que la modernité a remplacée par l’« équité ». Voir ce mot.

 

- « Ouverture » : Se dit des opérations de communication du gouvernement.

L’ « ouverture » se traduit par des « signes ».

Les « signes d’ouverture » traduisent une « volonté d’apaisement ».

Ne pas confondre avec cette autre ouverture : « l’ouverture de négociations », qui pourrait manifester un dommageable « recul ».

 

-  « Apaisement » : Se dit de la volonté que l’on prête au gouvernement.

Par opposition au « durcissement » de la mobilisation.

Voir « ouverture ».

 

-  « Concertation » : Se dit des réunions convoquées par un ministre pour exposer aux organisations syndicales ce qu’il va faire et pour écouter leurs doléances, de préférence sans en tenir aucun compte.

Selon les besoins, la « concertation » sera présentée comme un équivalent de la « négociation » ou comme son substitut.

Le gouvernement est toujours « ouvert » à la « concertation ». Voir « ouverture ».

 

-  « Négociation » : Selon les besoins, tantôt synonyme, tantôt antonyme de « concertation ».

On est prié de ne pas indiquer que, à la différence de la « concertation », la « négociation » est généralement terminée avant d’avoir commencé.

Inutile aussi de souligner ce miracle : au printemps 2003, dix heures de « négociation » ont suffi au gouvernement pour ne céder que sur les quelques points qu’il avait déjà prévu de concéder.

 

-  « Dialogue social » : Se dit des rencontres où un ministre parle aux syndicats, par opposition au « conflit social », comme si le « dialogue » n’était pas généralement de pure forme : destiné à dissimuler ou à désamorcer le « conflit ».

 

-  « Pédagogie » : Devoir qui, pour les journalistes communicants, s’impose au gouvernement (plus encore qu’aux enseignants...).

Ainsi, le gouvernement fait preuve (ou doit faire preuve...) de « pédagogie ».

Tant il est vrai qu’il s’adresse, comme nos grands éditorialistes, à un peuple d’enfants qu’il faut instruire patiemment.

Et si « la réforme » passe, c’est que la pédagogie (et non la force) a triomphé, comme s’en félicitait par avance Challenges (13 septembre 2007) à propos de la « réforme des régimes spéciaux » : « Si (…) cette réforme passait sans coup férir, ce serait le signal que la pédagogie finit toujours par triompher ».

 

II. Déraison des foules

 

- « Crispation » : Un mot parmi d’autres pour désigner l’attitude des salariés qui se battent contre les délocalisations, le chômage, le dumping social, la destruction du droit de travail, du système de santé et des retraites par répartition.

La France « crispée » est rigide et s’oppose à la France moderne et flexible.

 

- « Égoïsme » : Frappe les chômeurs, les travailleurs précaires, les classes populaires en général.

Exemple : le refus du dumping social est un symptôme évident d’égoïsme. Vice dont sont dépourvus les bénéficiaires de stock-options. (...=

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 06:30
"E.M." (En marche ou Emmanuel Macron) au choix ...
Emmanuel Macron lance un nouveau mouvement politique ni de droite ni de gauche.
 
Ni de droite, ni de gauche, pour les non-initiés, cela veut dire en fait qu'il sera de droite dans toutes ses options et propositions (comme l'est le ministre actuel) mais qu'il tentera de faire croire aux électeurs qu'il ne s'agit là que de bon sens.
 
... Et même si cela ne marche pas complètement, si cela peut conduire certains électeurs à renoncer à toute idée de remise en cause du système actuel - le capitalisme - c'est toujours ça de gagné non?
 
"En marche" avec le soutien de Hollande qui s'y connaît en démarche de crabes ...
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 23:45
Le député des Yvelines en stage ... dans le groupe Véolia

Le député de droite des Yvelines (Monsieur Tétart) avait peur qu'on croit qu'il avait perdu le contact avec les entreprises.

 

Alors il a fait un stage - et pas n'importe où: chez Véolia, un des grands majors de la gestion privée de l'eau coupable d'avoir surfacturé pendant des années les consommateurs.

Un stage d'autant plus contestable que Véolia détient une part très importante des "délégations de service public" (gestion confiée au privé).

 

Mais l'idée ne semble pas avoir effleuré de notre député qui compte bien récidiver.

 

Que l'on rassure tout de même ce brave homme: personne n'a jamais pensé qu'il ne défendait pas les intérêts des entreprises. Bien au contraire!

 

D'ailleurs pour bien "grenouiller", le tétard n'a-t-il pas besoin d'un peu d'eau?

 

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