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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 08:25

Des journalistes pour servir la soupe de l'UE du capital?

A partir de ce mois d'octobre, "L'Académie Notre europe", -tout un programme-, émanation de l'Institut Jacques Delors -celui-ci ex-président français de gôche de la Commission européenne- organise une formation en direction des journalistes. Pour une information à venir libre et non faussée?

Ben oui. Enrico Letta, ex-premier ministre italien de droite, actuel dirigeant de l’École des affaires internationales de Sciences Po à Paris-sans doute à cause de ses bonnes idées-, est aussi le patron de l'Institut Jacques Delors et l'initiateur du projet "L'Académie Notre Europe".

Pour expliquer son action, il a déclaré ni plus ni moins: "Un vent nouveau souffle sur l’Europe (…). L’élection d’Emmanuel Macron, dont la campagne résolument pro-européenne a été une nouveauté et une réussite, a profondément renouvelé la politique française. Nous souhaitons accompagner ce renouveau et contribuer à la formation d’une nouvelle classe dirigeante pro-européenne, préparée et capable de faire face à la complexité des défis que traverse l’Europe. Une classe dirigeante jeune, avec des idées novatrices et l’enthousiasme nécessaire pour refonder le projet européen. "

 Et les intervenants dans cette formation seront d’anciens commissaires européens, des dirigeants d’organisations internationales, d’anciens ministres et des décideurs européens et nationaux de haut niveau.  Si j'osais, porteront-ils un bonnet blanc ou un blanc bonnet?

Dans un communiqué, le SNJ CGT a été le seul à critiquer cette formation payante, éligible au crédit de formation des entreprises, en direction des journalistes pour tenter d’intégrer la profession dans un processus européen qui, de plus en plus, tourne le dos aux citoyens.

Son communiqué du 29 septembre 2017:

« L’Académie Notre Europe », émanation du think tank Institut Jacques-Delors, organise à partir du mois d’octobre une formation en direction des journalistes.

Le premier vendredi de chaque mois, d’octobre à juin, une vingtaine de journalistes suivront une formation de quatre heures dont l’objectif est de « favoriser les échanges entre relais d’opinion et protagonistes de la construction européenne ».

Les intervenants seront « d’anciens commissaires européens, des dirigeants d’organisations internationales, d’anciens ministres et des décideurs européens et nationaux de haut niveau » (sic).

Jusque-là, rien de répréhensible, mais les déclarations d’Enrico Letta, ex-premier ministre italien et libéral assumé, actuel dirigeant de l’École des affaires internationales de Sciences Po à Paris, président en exercice de l’Institut Jacques-Delors et initiateur du projet de l’Académie Notre Europe, ne sont pas pour rassurer : « Un vent nouveau souffle sur l’Europe (…). L’élection d’Emmanuel Macron, dont la campagne résolument pro-européenne a été une nouveauté et une réussite, a profondément renouvelé la politique française. Nous souhaitons accompagner ce renouveau et contribuer à la formation d’une nouvelle classe dirigeante pro-européenne, préparée et capable de faire face à la complexité des défis que traverse l’Europe. Une classe dirigeante jeune, avec des idées novatrices et l’enthousiasme nécessaire pour refonder le projet européen. »

Les libéraux européens rêvent depuis longtemps de transformer les journalistes en simples « relais d’opinion », au détriment de leur responsabilité sociale de décrypteurs de l’information au service des citoyens.

Le SNJ-CGT dénonce ces formations (payantes) et leur statut de formation continue, éligible aux crédits de formation des entreprises.

Ce n’est pas la première fois que de telles formations en direction des journalistes sont organisées pour tenter d’intégrer la profession dans un processus européen qui, de plus en plus, tourne le dos aux citoyens.

Pour le SNJ-CGT, le journaliste ne doit pas être dépendant des groupes de pression, quels qu’ils soient, et encore moins se transformer en agent de communication au service des pouvoirs.

Le SNJ-CGT appelle à l’inverse les journalistes à enquêter, analyser, décrypter le fonctionnement de l’Union européenne, de plus en plus guidée par des valeurs ultralibérales.

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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 08:41

La majorité municipale a fait fort lors de la dernière livraison de La Feuille de Mantes - au point que celle-ci peut se confondre avec un tract de la droite ... mais aux frais des contribuables mantais.

 

On trouvera quelques affirmations "bien senties" comme "les agents en emplois aidés effectuent des tâches qui correspondent à leurs aspirations" (bah tiens!) ou encore une interview du maire qui affirme, sans ciller, qu'il ne possède pas "le million d'euros" qui pourrait transformer ces emplois en vrais emplois. (En lien ci-dessous, le texte de ma dernière tribune libre où je démontre exactement le contraire).

 

On trouvera enfin (et ce n'est pas exhaustif) un scandaleux encadré qui donne la parole à l'une de ces "heureux emplois aidés".

Le problème c'est que cette jeune femme est salariée de la Ville de Mantes-la-Jolie et conserve donc - selon la formule consacrée - un lien de subordination évident avec le maire, également directeur de la publication.

Un peu de déontologie ne ferait de mal à personne - et surtout pas aux Mantais à qui on refuse une information honnête tout en la leur faisant payer.

1 million d'euros pour "Le cours des Dames", 5 millions (uniquement la part de la Ville) pour un emprunt toxique ... Larmes de crocodile ?

1 million d'euros pour "Le cours des Dames", 5 millions (uniquement la part de la Ville) pour un emprunt toxique ... Larmes de crocodile ?

L'interview d'une employée du maire

L'interview d'une employée du maire

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 11:19

Tout va bien dans le meilleur des mondes ?

 

C'est en tout cas ce qu'affirme Raphaël Cognet qui parle d'un futur poids lourd aux couleurs du Mantois.

Une première contrevérité lorsqu'on sait que "Les Résidences" va "couvre" deux départements et se fixe comme ambition de dépasser rapidement les 60.000 logements.

 

Deuxième contrevérité quand Raphaël Cognet qui parle de faciliter les relations entre les bailleurs et les collectivités locales alors que Mantes-en-Yvelines Habitat était pratiquement propriété de la CAMY après avoir été celle de Mantes-la-Jolie.

 

Troisième contrevérité quand Raphaël Cognet affirme qu'il s'agit de développer le logement social alors qu'Action Logement (le véritable propriétaire) a déjà annoncé il y a quelques mois qu'il vendra chaque année 1% de son patrimoine pour acquérir du « logement intermédiaire » dans les « zones tendues ».  

 

Quatrième contrevérité quand Raphaël Cognet assure qu'il a été nommé par un "organisme indépendant" qui s'appelle Action Logement. 

Action Logement est un collecteur du 1% patronal, géré paritairement et où le patronat détient 50% des mandats. Et Monsieur Raphaël Cognet est ... un représentant du MEDEF au sein de cet organisme. Organisme qui vient de la propulser Président du Conseil de surveillance de "Les Résidences".

 

Vous trouverez, ci-dessous, l'article du Parisien puis mon article du 10 février dernier au moment de l'annonce de la création du "petit monstre" Les Résidences et celui de la Gazette du Mantois à la même époque.

Le Parisien. Mantes-la-Jolie, acteur influent du logement social
Le Parisien. Mantes-la-Jolie, acteur influent du logement social
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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 07:29

Le nom de l'association avec qui l'exécutif municipal négociait depuis plusieurs semaines sans jamais en rendre compte est enfin connu.

 

La mission n'est plus la même tout simplement. Et le maire dit ne pas s'engager à une subvention pluriannuelle.

 

En clair, elle pourra donc être interrompue et aucune mention n'est faite du montant de cette subvention.

 

La transparence est toujours de mise pour un maire qui ose évoquer "le peu de conscience professionnelle des salariés du CAC", alors qu'il déclarait ne pas être leur employeur il y a quelques jours encore. Indécent !

 

L'article a été publié le 3 octobre 2017.

Le Parisien. Les 4 z'Arts vont piloter l'espace Georges Brassens
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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 09:19

6 sénateurs ont été élus hier - 5 issus de la liste Les Républicains et 1 issu de la liste République en Marche qui n'avait présenté que des élus de droite "retournés".

 

Si, bien entendu, il n'y avait pas grand chose à attendre pour les listes de gauche qui régressent toutes, la liste étiquetée PCF est la seule à recueillir ... 0 voix !

 

Pour la petite histoire, fin août la fédération PCF se réveille - semble-t-il - et fait paraître dans la presse un appel à l'union à gauche signé par trois maires.

 

La semaine suivante elle dépose une liste à la Préfecture - "l'Humain d'abord" - où figurent en bonnes place Bénédicte Bauret qui a cosigné avec le FN en 2014 un appel au débat avant que la ville ne passe FN quelques semaines plus tard, Eric Roulot le maire de Limay également Vice-président de la communauté urbaine dirigée par la droite.

 

Puis, plus rien ... Pas de profession de foi ni bulletin de vote reçus par les électeurs.

 

Et, sur place, pas de bulletin de vote.

 

Incompétence totale ou magouille cachée? Mon coeur balance.

 

 

Résultat des élections sénatoriales dans les Yvelines
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 16:56

... que la lutte des classes n'existait plus?

(Le Parisien d'hier).

 

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 09:14

Daniel Roucous

Vendredi, 28 Juillet, 2017

Témoignage : Voici comment on se retrouve client d’ENGIE en faisant du shopping chez Darty. Marche à suivre pour ne pas se faire avoir.

Client habituel de Darty, monsieur X se rend chez Darty pour l’achat d’un téléphone portable.

Un vendeur qui est aussi conseiller se présente et d’emblée lui demande son nom pour consulter son fichier chez Darty.

Après quoi, il présente à monsieur X un contrat prérempli d’électricité  Engie, qu’il lui demande de signer.

Monsieur X est surpris de constater que, sans lui demander son accord, sont préalablement cochées les cases mode de paiement par prélèvement automatique, facture électronique, espace client et préalablement inscrit le prix et la puissance (qui ne correspond d'ailleurs pas au compteur de monsieur X) etc.

Cette opération a été facilitée par le fait que monsieur X est abonné à ENGIE (ex-GDF) pour le gaz mais pas pour l’électricité puisqu’il est client chez EDF depuis toujours. Il a suffit de reprendre les éléments du contrat gaz pour les reporter sur le contrat électricité.

Ce qui est illégal comme le rappelle la DGCCRF à propos de l’

Monsieur X refuse donc de signer ce contrat sans avoir pris le temps de le lire. Il est venu acheter un téléphone portable pas passer un contrat avec un distributeur d’énergie. Ce qui fâche le vendeur, devenu pour l’occasion démarcheur d’ENGIE !

Darty qui vient de passer sous la coupe de l’Allemand Ceconomy a perdu un client, bonjour le « Contrat confiance »... Il risque d’en perdre beaucoup et sa bonne réputation en pratiquant ainsi.

Cette pratique n’est pas la seule, Engie s'étant fait le champion du démarchage téléphonique, par mail ou à domicile souvent abusif  comme le dénonce le Médiateur national de l’énergie dans son rapport annuel :

L’affaire n’en reste pas là !

En effet, de retour de vacances, monsieur X est surpris de trouver dans sa boîte mail  un contrat ENGIE alors que n’ayant rien signé, l’affaire était close pour lui. Pas pour ENGIE.

De même ce fournisseur d’énergie lui prélève automatiquement le tarif d’électricité imposé (et non choisi) alors que monsieur X n’a pas rempli ni signé le mandat de prélèvement SEPA.

Rappelons qu’en droit, un contrat repose sur un accord bilatéral concrétisé par la signature des parties. Or monsieur X n’a jamais rien signé tant sur papier qu’électroniquement. Lire la

N'ayant pas signé de contrat, monsieur X n'a pas usé, dans les délais de 14 jours (il s’agit de démarchage), de son ce d'autant qu’il était en vacances.

Dans le même temps, il a reçu un avis de résiliation de son contrat EDF !

Alerté, le service client d’EDF lui propose de :

- reconduire son contrat avec EDF, ce qui résilie le contrat ENGIE,

-faire une réclamation au moyen du formulaire spécifique démarchage abusif auprès de la DGCCRF.

Par ailleurs il déclare son litige en ligne auprès des services du Médiateur national de l'énergie sur

Monsieur X entend dénoncer cette pratique ce d'autant que le vendeur Darty, improvisé démarcheur d'Engie, a puisqu’il est malentendant sévère (carte d'invalidité à 80%) alors qu’il le lui avait signalé.

Attention le changement de fournisseur d’énergie n’entraîne aucun frais de résiliation comme rappelé sur le site

Cet exemple, basé sur une histoire vraie, n’est pas unique comme l’attestent les témoignages suivants :

-

-

Pas question ici de s’en prendre aux vendeurs ni aux ecellents SAV ce d'autant que Darty et Engie ne sont pas les seuls à pratiquer ainsi. Il s’agit surtout d’alerter les consommateurs et donner la marche à suivre (cliquez sur les liens dans le texte) quand ça arrive.

Certes le client est libre d’accepter mais pas de se faire abuser par des pratiques qui frisent l’arnaque.

Fin des tarifs réglementés de gaz naturel : de quoi s’agit-il, et suis-je concerné ?

Dans une   le Conseil d’État a annulé un décret de 2013 qui encadrait les tarifs réglementés de vente de gaz naturel. Il a jugé que ce décret était contraire au droit européen de la concurrence.

Les consommateurs qui bénéficient de ces tarifs doivent savoir qu'i n’y a pas d’impact immédiat sur les contrats individuels en cours, car les tarifs réglementés de gaz naturel ont, depuis 2013, fait l’objet de nouveaux textes qui n’étaient pas visés par cette procédure et qui restent donc en vigueur.

En revanche, ces textes ne pourront pas être maintenus à l’avenir, ce qui signifie que les tarifs réglementés du gaz naturel seront amenés à disparaître.

Il n’y a à ce jour aucune date fixée, mais, au vu du nombre de contrats concernés (plus de 5 millions), le processus de transition devrait s’étaler sur une période assez longue (plusieurs mois au moins).     

Ainsi pour les titulaires d’un contrat de gaz naturel en tarif réglementé souscrit auprès du fournisseur historique de gaz naturel Engie (ex-GDF Suez) ou d’une ELD (Entreprise locale de distribution) :
•    il n’y a aucun changement dans l’immédiat ;
•    mais à l’avenir, ils devront souscrire un contrat en offre de marché auprès du fournisseur de leur choix. Mais attention pour l'instant aucune date n’est fixée donc aucun obligation de souscrire un contrat en offre de marché avec qui que ce soit.

Source : le service communication du Médiateur national de l’énergie

 

Infos +

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 08:58

Très intéressant article de Serge Halimi dans la dernière livraison du Monde diplo (août 2017).

 

En partant d'un fait incontestable (1% de la population s'accapare les richesses), il tord le cou à l'idée tant véhiculée malheureusement au sein du PCF d'un rassemblement sans consistance.

 

"Or, si l'union fait la force, la cohésion aussi" écrit-il notamment avant de conclure "Imaginer un projet commun, une force politique durable sur une base aussi indifférenciée que "l'humanité moins l'oligarchie" relève au mieux de l'utopie, au pis de la volonté de ne pas choisir, de ne pas trancher".

 

 Un article qui ne peut que rappeler l'indigence du dernier livre de Pierre Laurent: "99%" (il dit avoir appris - début janvier 2016 ! - cette histoire des 1% - sic)

 

Un article révélateur de la dérive social-démocrate d'une direction qui confond volontairement Jérôme KERVIEL (un trader que les licenciements qu'il provoquait n'empêchait pas de dormir ... avant qu'il ne serve de fusible) et LES CONTI. pour mieux ne plus parler ni de rapport de forces, ni de lutte des classes ... ni de changement de société.

Le Monde diplo. Le leurre des 99%
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 08:21
Tribune libre et rythmes scolaires. La main dans le sac !

 Dans la dernière édition de La Feuille de Mantes, la majorité municipale indique pourquoi elle n’a pas choisi la mise en place de la « semaine de 4 jours » dès la rentrée prochaine.

 

C’est son droit. Elle s’en explique d’ailleurs : le décret d’application ouvrant la voie à la semaine de 4 jours n’a été publié que le 28 juin et les questionnaires qui ont, ensuite été distribués aux parents, n’ont été renseignés d’une part que par une minorité de parents et ne dégagent pas, d’autre part, une majorité pour le retour à la semaine de 4 jours.

 

 Le problème c’est que TOUS les textes des tribunes libres des groupes devaient être rendus le … 27 juin !

C’est-à-dire LA VEILLE de la publication constatée du décret par la tribune libre de la majorité.

 

J’y vois deux possibilités :

 

-          SOIT UNE CAPACITE EXTRAORDINAIRE D’ANTICIPATION DE LA MAJORITE MUNICIPALE qui permet à ce groupe de prévoir la veille la publication d’un décret, le lancement, l’examen et la signification d’une consultation annoncée officiellement deux semaines plus tard par le Maire (au grand dam d’ailleurs des directeurs d’écoles, par exemple, qui ne comprennent pas que ces résultats soient complètement antagoniques avec leurs ressentis sur le terrain et les avis des conseils d’écoles qui se sont réunis !).

 

-          SOIT LE GROUPE MAJORITAIRE N’EDICTE DES REGLES CONTRAIGNANTES QU’A L’INTENTION DES AUTRES GROUPES puisqu’il ne les respecte pas lui-même.

Je rappelle à cet égard que si le législateur impose aux collectivités locales l’instauration d’un espace d’expression, celui-ci n’est obligatoire que pour les élus d’opposition qui, sans cela, seraient privés de toute expression dans les publications des collectivités.

 

Pour ma part, je renouvelle ma proposition d’une règle simple qui préserverait les règles d’équité entre les groupes : un délai à respecter et l’envoi immédiat ensuite de toutes les tribunes libres aux présidents de groupe par courriels.

 

Chacun serait ainsi à même de pouvoir vérifier que rien ne sera modifié entre la remise PAR TOUS des textes et leur publication.

Pour la tribune libre du mois de septembre, c'est le 2 août (un mois avant la parution du bulletin municipal!) que les élus (d'opposition seulement?) devront rendre leurs copies. En espérant qu'ils ne soient pas partis en vacances en juillet sans connexion Internet ...

Pour la tribune libre du mois de septembre, c'est le 2 août (un mois avant la parution du bulletin municipal!) que les élus (d'opposition seulement?) devront rendre leurs copies. En espérant qu'ils ne soient pas partis en vacances en juillet sans connexion Internet ...

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 07:33
Lettre info munici. Mantes-la-Jolie. Emprunts toxiques: une facture de plus de 12 millions d’euros.

Emprunts toxiques: une facture de plus de 12 millions d’euros.

 

Le 22 mai dernier, la majorité du Conseil municipal a voté la sortie d'une partie de ces emprunts grâce à une subvention de l'Etat qui devrait être fixée à 6,8 millions d'euros et un versement immédiat de 5,7 millions qui sera suivi du paiement d'intérêts d'emprunts jusqu'à la clôture définitive de l'opération.

 

Derrière ces chiffres, il y a des réalités.

On nous dit qu'on n'a plus les moyens pour répondre aux besoins des Mantais mais on leur fait payer de graves fautes de la majorité municipale (plus de 15% d'un budget annuel en tout) par le biais de nos impôts "nationaux" (sur le revenu, TVA ...) et "locaux" (plus de 30% d'augmentation en 2009 et 2010) au profit d'une banque qui elle sera pratiquement (hormis 2 millions) intégralement indemnisée.

 

Concrètement, cela représente plus de 20 années de cantine gratuite pour tous les enfants la fréquentant actuellement (ce que paient les parents actuellement).

Mais ce sont les mêmes qui nous disent depuis des années que la cantine gratuite est une utopie qui ont approuvé ce qu’il faut bien appeler une « subvention aux banques » !

 

Lettre info munici. Mantes-la-Jolie. Emprunts toxiques: une facture de plus de 12 millions d’euros.
Lettre info munici. Mantes-la-Jolie. Emprunts toxiques: une facture de plus de 12 millions d’euros.
Lettre info munici. Mantes-la-Jolie. Emprunts toxiques: une facture de plus de 12 millions d’euros.
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  • : Le blog de Marc Jammet, conseiller municipal PCF de Mantes la Jolie
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