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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 08:24

Des membres du collectif « Vive l’APL » : la Confédération générale du logement (CGL), la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), la confédération nationale du logement (CNL), l’association Droit au logement (DAL), la Fédération des acteurs de la solidarité, la Fondation Abbé Pierre, SNUP Habitat (FSU), le collectif Pas Sans Nous, l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) et l’Union sociale pour l’habitat (USH). et une vingtaine de bénéficiaires ont saisi le Conseil d’Etat pour faire annuler les textes prévoyant la réduction des aides personnelles au logement et, dans l’immédiat, obtenir la suspension de leur application.

Le collectif avait lancé une pétition en septembre dernier

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Publié par Marc Jammet - dans Logement Social
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 10:10

Vœu de soutien à l’Union sociale pour l’habitat (USH) voté à l’unanimité par le conseil municipal d’Allonnes (72) réuni le 27 septembre 2017 :

« APPEL SOLENNEL AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CONTRE LA REFORME MEZARD-DENORMANDIE QUI REMET EN CAUSE LE
MODELE REPUBLICAIN ET LA COHESION NATIONALE »



Les locataires du parc HLM, les demandeurs d’un logement social, les collectivités locales et les entreprises du bâtiment seront les grands perdants de la réforme Mézard-Denormandie.

Les Président(e)s de l’Union Sociale pour l’Habitat, de la Fédération Nationale des Offices Publics de l’Habitat, de la Fédération des Entreprises Sociales pour l’Habitat, de la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives d’HLM, de la Fédération Nationale des Associations Régionales d’Organismes d’Habitat Social, de Procivis ont proposé au Premier Ministre, lors d’une réunion qui s’est tenue mardi 19 septembre à 16h00 à Matignon, des pistes de travail conduisant à desserrer la contrainte budgétaire de l’État pour le financement du logement social.

Le Premier Ministre a réaffirmé que son objectif premier était une baisse des aides accordées par l’APL aux locataires du parc social, compensée à due proportion pour les allocataires par une baisse de loyer supportée par les organismes HLM.

Le Mouvement HLM rappelle que cette mécanique de baisse parallèle des APL et des loyers dans le parc social n’est pas soutenable et qu’elle n’améliorera en rien le pouvoir d’achat des locataires bénéficiant de l’APL. Il s’agit d’une mesure dictée par la volonté de baisser les dépenses de l’État en s’attaquant aux plus faibles : les 2,2 millions de ménages logés en HLM qui bénéficient de la solidarité nationale par l’intermédiaire de l’APL.

Si elle venait à être votée par le Parlement, la baisse des aides au logement pour les locataires du parc social mettrait par ailleurs en péril l’équilibre financier des organismes HLM engageant ainsi les garanties des collectivités locales. La baisse de ressources annoncée aux bailleurs sociaux, de l’ordre de 1,5 milliard d’euros, équivaut à la moitié des sommes consacrées à l’entretien courant et aux frais d’entretien, ou encore aux trois quarts de leurs capacités d’investissement dans la production de logements neufs, affectant l’activité des entreprises du bâtiment

Pour Allonnes et ses habitants, cela risquerait de remettre en cause l’ambition programmée dans le cadre de l’ANRU 2 et en particulier le projet de restructuration du Cœur de ville.

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Publié par Marc Jammet - dans Logement Allonnes Social
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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 08:31

A l’avant-veille de la présentation du projet de loi de Finances 2018 par le Gouvernement, Oxfam publie une analyse de l’impact des principales réformes fiscales sur les inégalités en France.

Le rapport « Réforme fiscale : les pauvres en payent l’impôt cassé » révèle que les ménages les 10 % plus riches bénéficieront d’une hausse de revenus au moins 18 fois plus importante que les 10 % les plus pauvres.

En tenant compte des baisses annoncées de prestations sociales, le contraste est encore plus saisissant puisque les 10 % les plus riches verraient leurs revenus annuels augmenter de 1 193 € contre une baisse de 337 € pour les 10 % les plus pauvres.

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Publié par Marc Jammet - dans impôts locaux Social
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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 11:18

Le conseil municipal d’Ivry (94), a adopté un vœu le 21 septembre dernier (sans les groupes PS et droite) demandant au gouvernement :

  •  de renoncer à la baisse des aides au logement dont l’APL
  •  qu’il garantisse un droit à l’allocation logement universel destiné à faire disparaître les inégalités de situation dans l’accès au logement
  •  qu’il fasse appliquer, qu’il renforce et généralise à tout le territoire l’encadrement des loyers, comme la loi ALUR le prévoit depuis 2014
  •  qu’il fasse du logement et de la construction de logements sociaux une priorité nationale
  •  d’agir plus fermement pour imposer la construction de logements sociaux aux communes qui refusent de respecter la loi SRU
  •  d’agir contra la spéculation immobilière notamment par la réquisition des nombreux logements vacants, en région parisienne.
 
 
 
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Publié par Marc Jammet - dans Logement Ivry Social
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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 10:01
Café communiste 2017 et l'Opinion des communistes.
Café communiste 2017 et l'Opinion des communistes.

Madame, Monsieur,

 

Je me permets tout d'abord de vous inviter au Café communiste 2017 qu'avec mes camarades communistes de Mantes-la-Jolie, nous organisons samedi 14 octobre à 15h00 Espace Guy Mainière, 64 rue Maurice Braunstein à Mantes-la-Jolie.

 

Ce sera "une première". L'idée est simple: quelques tables, du café (ou du thé) offert par notre section, des "pâtisseries du monde" confectionnées par nos adhérents.

Un micro. Une année d'activités de notre section. Et un débat à bâtons rompus "au sein des tables", "entre les tables" (au choix). 

Et si ça vous plait ? Et bien, on poursuivra l'année prochaine.

 

Vous trouverez également, ci-dessous, le dernier exemplaire en date de notre journal, L'Opinion des communistes.

Au menu de ce dernier journal de l'année 2017 : notre dossier sur "Macron et le Patronat pour un véritable recul de société" / L'éditorial d'Armelle Hervé / La droite frappe le CAC Georges Brassens / PSA Poissy: non à la répression syndicale / Mantes-la-Ville: fermeture de La Poste Jean Jaurès et mouvement social des agents municipaux / Magnanville: le maire s'oppose à l'accueil des migrants / Plus de 5 millions de demandeurs d'emploi en septembre dernier / Mantes-la-Jolie: Dexia récolte 12 millions d'euros avec son emprunt toxique / GOM: les victimes collatérales de la fermeture d'EDF / Rentrée 2017: des étudiants toujours plus précaires / Marie de Mantes-la-Jolie: 140 emplois à créer tout de suite / Il y cent ans, la Révolution bolchevique.

 

Bien à vous,

 

Marc Jammet

Conseiller municipal de Mantes-la-Jolie

Café communiste 2017 et l'Opinion des communistes.
Café communiste 2017 et l'Opinion des communistes.
Café communiste 2017 et l'Opinion des communistes.
Café communiste 2017 et l'Opinion des communistes.
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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 10:27

Initiative très sympathique de la CNL (confédération nationale du logement) que je me permets de souligner.

 

L’APL bénéficie aujourd’hui à 6,5 millions de foyers.
Un allocataire sur deux vit en dessous du seuil de pauvreté.

Le racket des locataires doit cesser !

Oui monsieur le Président, nous sommes à 5 euros près.

Le gouvernement veut nous prendre 5 euros ? Envoyons-lui un de nos faux billets !

En accompagnement de cette pétition, la CNL mène également une action "coup de poing" en distribuant de faux billets de 5 euros à retourner, sans affranchir, à l'Elysée pour permettre au grand public de visualiser l’argent que l’Etat va prendre dans le portefeuille des locataires modestes. Chacun est invité à signer et à renvoyer directement à L’Elysée, sans affranchir. Vous trouverez ces billets dans les fichiers joints. N'hésitez pas à signer et faire signer. Soyons mobilisés !

CNL. Le gouvernement veut nous prendre 5 euros ? Envoyons-lui un de nos faux billets !
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Publié par Marc Jammet - dans Logement Social
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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 10:38

Simon, 2 ans et demi, sans logement depuis six mois. Les associations alertent sur les conséquences dramatiques de l’absence de domicile fixe pour les enfants. Magali Bragard
 

Les moins de 24 ans et les femmes seules avec enfants affluent dans les centres cet été alors que les places pour les accueillir sont réduites à la portion congrue. Les structures d’accueil sont saturées à des niveaux jamais atteints et en appellent au gouvernement.

En été, les mises à l’abri, à l’hôtel ou dans des centres d’urgence, sont de très courte durée : 47 % des solutions d’hébergement proposées aux familles ne sont que pour une seule nuit. Winnie se réjouit chaque soir de ne pas dormir dehors : « Quand je pose ma tête sur l’oreiller, je n’ai plus de souci. Simon, lui, ne réalise pas encore notre situation. »

Chaque soir, à Paris, 400 personnes en familles ne sont pas hébergées

En un an, selon le baromètre du 115 réalisé par la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) entre le 10 juin et le 10 juillet sur 41 départements et Paris, le nombre de familles demandeuses d’un hébergement d’urgence a explosé de 39 %. Les structures sont dépassées. Au point que le 115 enregistre des « niveaux jamais atteints » : « Chaque soir, ce sont entre 300 et 400 personnes en famille que nous n’arrivons pas à héberger, regrette Emmanuelle Guyavarch, directrice de la régulation au Samu social de Paris. Dans le même temps, nous n’avons jamais accueilli autant de familles dans nos structures : 14 000 personnes actuellement. » Concrètement, cela signifie qu’une famille à la rue aujourd’hui à Paris a seulement une chance sur dix de se voir proposer un hébergement lorsqu’elle appelle le 115. « On est obligé de mettre en place des critères de vulnérabilité de plus en plus drastiques », explique Emmanuelle Guyavarch. L’âge des enfants, le temps d’errance et l’état sanitaire des membres de la famille sont ainsi pris en compte.

Au niveau national, le nombre de familles sans aucune solution d’hébergement a augmenté de 8 % en un an. « L’homme seul, isolé et vieillissant n’est plus le modèle majoritaire, explique Florent Gueguen, directeur de la FAS. Aujourd’hui, la moitié des personnes qui appellent le 115 sont des familles. Cela correspond à une évolution structurelle de la pauvreté, avec une augmentation du nombre de femmes seules avec enfants, auquel s’ajoute l’impact de la crise migratoire. Faute d’être prises en charge comme demandeuses d’asile, les familles migrantes appellent le 115. » Enfin, les structures d’accueil des sans-abri construites dans les années 1980 restent inadaptées à l’accueil des familles avec enfants. 60 % d’entre elles sont donc logées à l’hôtel, « dans des conditions très précaires », regrette Florent Gueguen. Parmi ces familles, le 115 a comptabilisé en juin 5 328 mineurs.

Face à ces situations alarmantes, les associations voudraient un renforcement des politiques publiques de l’État pour garantir l’accès au logement pour tous, notamment par la mise en place de logements très sociaux. « Avec la rentrée scolaire qui arrive, il est très difficile pour les familles de ne pas se fixer », poursuit Emmanuelle Guyavarch, qui rappelle les conséquences dramatiques des ruptures administratives, scolaires et sanitaires pour les enfants.

Le baromètre du Samu social montre un accroissement inquiétant du nombre de jeunes demandeurs d’un hébergement d’urgence : + 17 % en un an. Plus de la moitié d’entre eux n’obtiennent jamais de réponses positives. « Depuis quelques années, la situation sociale française concernant les jeunes s’est dégradée, explique Samuel Coppens, porte-parole de la Fondation Armée du salut. Avec les baisses de budget imposées par les gouvernements, les conseils départementaux ont fortement réduit l’aide sociale à l’enfance, qui accordait des aides aux jeunes jusqu’à l’âge de 21 ans. Maintenant, ils sont accompagnés seulement jusqu’à 18 ans. Mais qui, à cet âge, serait prêt à affronter seul la précarité ? »

« Je veux un logement et pas une solution qui ne dure qu’une nuit »

À l’Espace solidarité insertion (ESI) Saint-Martin, installé dans une bouche de métro désaffectée du 3e arrondissement parisien, Mickael l’affronte, lui, depuis un an et demi. Il est venu ce matin prendre une douche et un petit déjeuner. À la rue suite à une dispute familiale, Mickael résume : « J’ai fait des bêtises, mes parents m’ont mis à la porte. » Depuis, il dort sous une tente avec un ami et se débrouille pour manger et se laver. « Je veux un logement et pas une solution qui ne dure qu’une nuit », poursuit le jeune homme.

Malgré l’importance de l’afflux, les bénévoles et le personnel ne se découragent pas. Sophie travaille depuis deux ans à l’accueil de l’ESI Saint-Martin : « Tous les matins, nous sommes débordés face à l’arrivée massive de ces personnes. Nous accueillons entre 100 et 150 personnes tous les jours. Bien sûr, il y a parfois des mauvaises aventures avec quelques-uns, où nous prenons sur nous, car il est important de se rappeler que ce sont des personnes qui dorment et vivent à la rue. » Être à l’abri, prendre une douche et boire un café, laver son linge et se faire couper les cheveux, rencontrer une infirmière, un médecin ou des travailleurs sociaux, c’est ce qui motive les personnes à venir dans les accueils de jour. « C’est avant tout un lieu de socialisation et de cohabitation, poursuit Samuel Coppens. Les sans-abri vivent ensemble et peuvent dialoguer entre eux, mais aussi échanger avec le personnel de l’accueil. » Dans ces centres, la plupart des hommes et des femmes rechargent leur portable. Raphaël, un des habitués des lieux depuis des années, explique : « Comme ça, nos téléphones seront opérationnels cet après-midi pour appeler le 115. »

Les jeunes majeurs sans hébergement sont plus nombreux. Entre le 10 juin et le 10 juillet 2017, selon le décompte établi par la Fédération des acteurs de la solidarité (ex-Fnars), le nombre de jeunes de 18 à 24 ans en demande d’hébergement « augmente de 17 % par rapport à l’année précédente, à la même période. Au total, sur cette période, en 2017, 13 205 demandes d’hébergement ont concerné 3 389 jeunes de 18-24 ans. Ce sont à 49 % des hommes isolés, 17 % des femmes seules, 23 % en famille, 9 % en couple sans enfants. Cette hausse souligne la forte dégradation de la situation sociale et économique de ce public, affecté notamment par les difficultés d’accès aux minima sociaux, les ruptures de parcours à la sortie des services de l’aide sociale à l’enfance et l’absence de solutions d’hébergement en nombre suffisant ».

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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 16:56

... que la lutte des classes n'existait plus?

(Le Parisien d'hier).

 

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 08:51

Avec Armelle Hervé (secrétaire de la section de Mantes-la-Jolie du PCF), sur invitation de l'association, nous avons eu l'occasion de participer à la journée "portes ouvertes" d'EMMAUS, centrée notamment sur l'accueil des migrants.

 

Une visite très intéressante auprès de militants sincères qui font vivre ce lieu associant solidarité et insertion (32 "compagnons" hébergés en échange de leur travail en commun pouvant aller de la cuisine (la faire) au tri des dons reçus (les chiffonniers d'Emmaüs) jusqu'à la réparation des objets. 32 compagnons "déclarés" et donc cotisants, sans aucun "tri" préalable qu'ils soient "en règle" ou "sans papiers" ...)

 

Nous remercions l'association pour cette "visite guidée", les questions que nous avons pu poser et les réponses que nous avons obtenues en toute franchise avec la volonté de s'écouter mutuellement.

 

Vous trouverez, ci-dessous, le lien vers la boutique Emmaûs à Mantes-la-Jolie (40 rue Porte aux Saints) qui contribue aussi à financer l'association ainsi que quelques photos.

EMMAUS-Dennemont. Journée portes ouvertes
EMMAUS-Dennemont. Journée portes ouvertes
EMMAUS-Dennemont. Journée portes ouvertes
EMMAUS-Dennemont. Journée portes ouvertes
EMMAUS-Dennemont. Journée portes ouvertes
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 08:12

Je me permets de vous donner à voir le dernier numéro en date de la publication locale des communistes de Mantes-la-Jolie qui sera distribuée dans les lieux publics et dans les boîtes aux lettres du canton.

 

Au menu:

 

Notre dossier (pages 1, 2 et 3). L'Europe barbelés NON. Solidarité internationale OUI.

 

L'édito d'Armelle Hervé (page 1). Combattre vraiment l'extrême-droite

 

Les brèves (pages 2 et 3). Front populaire interdit de séjour à Rosny-sur-Seine, Place ouverte mais amende ferme et cachez-moi ces pauvres à Mantes-la-Ville, la GPS&O aime recevoir, 5 millions de demandeurs d'emplois, malades mentaux armés aux USA, trois fois plus de milliardaires en France, la commande publique en baisse due principalement aux collectivités territoriales, la maire de Calais a tenté d'interdire l'aide aux migrants, la commission européenne n'aime pas le logement social.

 

Contre la fermeture du bureau de Poste à Mantes-la-Ville (page 4)

 

Eric Roulot, candidat du PCF? Nous ne sommes pas engagés (page 4)

 

Marché du Val-Fourré. 750.000 euros perdus pour les Mantais (billet de Marc Jammet, page 4)

Cliquez ci-dessus pour retrouver le fichier en pdf

L'Opinion des communistes (Numéro 77)
L'Opinion des communistes (Numéro 77)
L'Opinion des communistes (Numéro 77)
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