Rue du Dct Schwob: sans chauffage ni eau chaude le week-end
Les locataires qui paient 73 euros de provisions (pour un F3) mensuelles pour le chauffage ont installés des appareils individuels de chauffage électrique.
C'est, en effet, la mésaventure qu'ont - à nouveau - connu les 45 foyers de la rue du Docteur Schwob, vendredi soir, samedi et hier.
Averti par les locataires, j'ai, pour ma part, interpellé aussitôt l'OPIEVOY (propriétaire du patrimoine social) et, bien évidemment, le maire de Mantes la Jolie qui a la particularité d'être aussi ... le Président de l'OPIEVOY.
A partir du vendredi à 18h00 jusqu'au lundi à 18h00, plus de gardien dans la résidence.
Pour ce qui concerne l'OPIEVOY, on m'a affirmé samedi qu'une intervention allait être diligentée le jour même. Une réponse sans doute optimiste puisque le lendemain, j'avais la surprise de recevoir un appel d'un chauffagiste qui, après m'avoir demandé .... où se situait Mantes la Jolie (sic!), m'a informé qu'il .... n'était pas qualifié pour intervenir sur une chaufferie collective.
Quant au maire et Président de l'OPIEVOY, contacté à deux reprises (voir ci-dessous), il n'a toujours pas daigné répondre.
Dimanche, je me suis rendu sur place pour rencontrer les locataires extrêmement mécontents et on les comprend!
D'autant plus mécontents que ces logements NEUFS (sur le terrain laissé libre par la destruction des deux tours Ramon) ne sont habités que depuis début décembre dernier.
Depuis, pratiquement chaque fin de semaine, le chauffage (et donc la distribution d'eau chaude), victime de pannes à répétition (ce qui laisse présager une malfaçon beaucoup plus importante et structurelle), est interrompu chaque fin de semaine.
Ci-dessus la porte d'accès aux étages qui "cogne" su la porte d'entrée du Rez-de-Chaussée, l'un des stores défectueux..
Un problème qui s'ajoute à d'autres comme l'APL qui n'est toujours pas versée aux locataires car l'OPIEVOY n'a toujours pas fourni un document (l'accréditation des logements semble-t-il), les deux mois de loyer "en double" qu'ont dû payer les locataires "grâce" à l'attribution précipitée des logements ("vous prenez tout de suite ou pas"), le code d'entrée des résidences toujours pas communiqué aux locataires ou encore quelques malfaçons (voir photo).
Toujours est-il que ce mépris est inacceptable tant de la part du maire que de l'OPIEVOY qui a perçu, dans le cadre de l'ANRU (rénovation urbaine), 10 ans de loyer pour chaque logement détruit des ex-tours Ramon soit encore 2.000 années d'un loyer moyen.
Sans réponse du maire, je m'adresse à lui aujourd'hui-même ainsi qu'au représentant de l'Etat (qui a financé l'opération de rénovation urbaine et qui se doit donc de contrôler son bon suivi).
Vous trouverez, ci-dessous, les deux courriels que j'ai adressés au maire, respectivement samedi 11 et dimanche 12 février.
Samedi 11 février - 12h50
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