CROIX-FERRÉE. Le maire s’énerve
A nouveau, il a fallu que je dépose une question orale pour que le sujet soit abordé en Conseil municipal.
Le maire a tenté de justifier le départ forcé des locataires par la loi … dès l’instant où les locataires signeraient un nouveau bail avant de déménager (en clair, c’est bien la preuve de la manœuvre qui consiste à demander aux locataires de signer un nouveau bail … qui vaudrait acceptation de départ sans retour).
Sauf que les locataires ne sont aucunement obligés de signer un nouveau bail !
Il m’a surtout reproché d’avoir oser parler « d’épuration sociale » (mais le plus grave est-il de l’évoquer ou de la mettre en œuvre ?).
Cependant le mouvement des locataires n’a pu laisser le maire indifférent.
Il s’est engagé à recevoir l’amicale CLCV qui vient de se créer et s’est dit prêt à discuter du retour sur place des locataires mais « au cas par cas ».
Ce n’est bien sûr pas satisfaisant mais cela montre que la mobilisation a commencé à payer.
Il faut maintenant transformer le « cas par cas » en « droit pour tous ceux qui le souhaiteront ».
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