Gassicourt. La Poste, les incivilités et les non-dits
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Trois têtes de chapitre pour un résumé très sommaire de la réunion de quartier qui s'est tenue le 28 mai dernier à l'espace Paul Bert.
La Poste: il n'y a plus de date de fermeture.
D'entrée le maire a indiqué "j'ai vu que Monsieur Jammet était présent dans la salle. Je vais donc vous parler de La Poste. Il n'y a plus de date connue de fermeture. Celle-ci ne fermera donc pas à court terme."
Une bonne nouvelle mais encore provisoire que le maire attribue à son action tout en citant "une pétition des habitants".
On me dira que "tirer la couverture à soi est de bonne guerre mais, autrement dit, la mobilisation a payé. 2.400 signatures ont déjà fait reculer La Poste qui voulait fermer l'agence le 1° juillet 2024 puis début janvier 2025.
Autrement dit encore les Gassicourtois ont tout intérêt à poursuivre leur mobilisation pour réclamer non seulement que l'agence ne ferme pas mais que celle-ci redevienne une poste de plein exercice ouverte matins et après-midis en semaine, matin le samedi avec les embauches qui s'imposent pour éviter les fermetures intempestives qui se multiplient.
Les incivilités qui pourrissent la vie
Des incivilités place Sainte-Anne (autour du Fast Food - nuisances sonores du matin à tard dans la nuit, déchets jetés alentour, urine sur les murs), autour de la Guinguette, petite délinquance qui empoisonne la vie des résidents du square du Mantois ... Une partie de la salle a tenu à montrer son mécontentement d'autant qu'aucune solution réelle n'a été proposée par la municipalité.
Malgré une police municipale renforcée disposant de peu de moyens pour intervenir efficacement et un objectif à terme de 124 caméras de vidéosurveillance pour un coût total actuel de 5,8 millions d'euros à l'année !
Rien par contre sur l'action nécessaire pour exiger de l'Etat un renforcement des effectifs de la police nationale avec notamment la reprise progressive de l'îlotage.
Des non-dits
On notera parmi ceux-ci la reprise par la Ville de la friche Dunlopillo sans projet défini (?), la baisse des impôts "mairie" de 1% ou encore la fréquentation de France Services à la mairie annexe.
- La friche Dunlopillo appartient en effet au Conseil départemental (achetée pour 6,5 millions euros) qui s'était engagé à la dépolluer.
- Quant aux projets ils ont déjà été nombreux d'une cité nautique "grand luxe" à un tiers lieu culturel.
- Qu'en est-il aujourd'hui et pour quel coût ?
- La baisse des impôts annoncée est quant-à-elle un véritable trompe-l'oeil.
- Si en effet le taux municipal de la taxe foncière a été réduit de 1%, la communauté urbaine (GPSEO) a, elle, créé une taxe foncière de 6 % puis doublé la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.
- Et ... les élus communautaires de la majorité municipale ont tous voté pour !
- Pour ce qui est enfin de la fréquentation de France Services, le maire annoncé 1.000 usagers depuis son ouverture le 6 janvier dernier - soit une projection d'environ 2.000 personnes à l'année.
- Cela peut sembler beaucoup mais ramenée à 300 jours d'ouverture à l'année, cela représente ... 6 usagers quotidien pour un coût de plus de 100.000 euros assumé par la municipalité.
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