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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 19:10

L'article a été publié le mercredi 27 janvier 2016.

 

Je ne partage pas toutes les options politiques de la Maire d'Issou, pas davantage celles des maires des communes d'Arnouville-lès-Mantes et Evecquemont mais je leur reconnais le courage de ne pas se taire et de mener les combats honnêtement quand tant d'autres, à droite et à gauche, n'ont fait de leur opposition qu'un subtil et politicien moyen d'obtenir ce que le suffrage universel ne leur avait pas accordé, quitte à oublier les raisons pour lesquels ils avaient été élus.

 

En tout cas pour ce qui concerne l'opposition à GPSO, nous devrions faire un petit bout de chemin ensemble. 

Le Courrier de Mantes. Les peurs de Martine Chevalier
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 23:02
ISSOU. 70 élus et militants pour une intercommunalité librement choisie
ISSOU. 70 élus et militants pour une intercommunalité librement choisie

Vendredi 28 août, ce sont un peu plus de 70 élus ou militants associatifs et politiques qui ont répondu à l'appel "pour une intrecommunalité librement choisie".

 

UNE OPPOSITION FRANCHE AU PROJET DE COMMUNAUTE URBAINE

"VAL-DE-SEINE GRAND-PARIS"

 

Comme l'a rappelé Jean Delarue (Les Mureaux) en introduction, ce projet est un outil pour faire accepter les baisses de dotations aux communes (Martine Chevalier, maire d'Issou, a rappelé à ce sujet que la dotation financière attendue pour la communauté urbaine représentait exactement à l'échelle d'Issou ce que cette commune a perdu cette année. De quoi relativiser très sérieusement l'argument d'une meilleure dotation mise en avant par Pierre Bédier puisque celle-ci conduit à "habiller Pierre et déshabiller Paul" avec au passage la perte de la maîtrise des compétences communales) et se traduirait notamment par des pertes de compétences et de moyens: transfert des plans locaux d'urbanisme à l'intercommunalité, la dissolution des syndicats intercommunaux notamment qui s'ajouteraient à la baisse de 30% des dotations des communes cette année (La dotation de la commune d'Evecquemont a été pratqiuement diminuée de moitié, a rappelé à ce sujet Ghislaine Senée - maire d'Evecquemont)

 

UN PROJET ANTI-DEMOCRATIQUE PUISQU'IMPOSE

 

A la suite de l'OIN (Opération d'intérêt national) mené par Pierre Bédier, les communes deviendraient des coquilles vides (Martine Chevalier), argument partagé par Frédéric Spengenberg (maire-adjoint de Triel-sur-Seine) pour qui "on nous force à décider nous-mêmes de nous saborder", Michel Taillard (Maire d'Arnouville-lès-Mantes) dont la commune souhaite quitter la CAMY et qui ne peut pas le faire tant que cette dernière n'a pas délibéré et positivement bien-sûr (et ... le Conseil communautaire n'a toujours pas cette question inscrite à son ordre du jour), Mounir Satouri (Les Mureaux) insitant sur la représentation des oppositions au sein de cette future communauté urbaine (puisque la plupart des communes ne seront représentées que par un élu) ou encore un maire-adjoint de Conflans mettant en garde contre les appels d'offres qui, à ce niveau, ne permettront plus de déléguer des travaux aux entreprises locales qui seront attribués aux entreprises du CAC 40.

 

Je suis pour ma part intervenu pour dire que je ne regrettai pas d'avoir voté contre l'OIN (malgré les pressions dans mon propre parti) qui, déjà, faisait perdre pratiquement la compétence de l'urbanisme aux communes qui y adhéraient.

Et c'est bien dans cette logique que ce projet d'intercommunalité est pratiquement imposé aux communes car il ne s'agit pas de solidarité entre les territoires mais bien de mise en concurrence entre les territoires au seul profit des grandes entreprises.

L'une des conséquences sera la mise en cause immédiate des régies publiques comme celles de Limay (eau, ordures ménagères, cantine).

Et la menace est extrêmement présente d'une ligne supplémentaire d'imposition locale (qui existe déjà dans plusieurs des communautés appelées à se regrouper).

J'ai également abordé le problème de la démocratie bafouée. Cette communauté urbaine sera tout d'abord un éloignement des citoyens des lieux de décision alors même qu'aucun conseil communautaire, qu'aucun conseil municipal n'avait abordé cette question (et pour cause puisque ce projet n'a été annoncé qu'après les élections municipales) et qu'ils n'avaient donc aucune légitimité pour le faire.

J'ai donc à nouveau appelé chaque commune à donner la parole à ses habitants en organisant chacune un référendum local sur cette question.

Cette intervention des citoyens est aussi un moyen que chaque élu mette publiquement  ses déclarations en concordance avec ses actes. il n'est pas acceptable, par exemple, que Pierre Bédier déclare publiquement son opposition à l'intercommunalité et vote POUR lors du dernier conseil municipal de Mantes-la-Jolie ou encore que les représentants de certaines communes qui ont voté contre approuvent et financent au sein de leur propre communauté de communes la création du Pôle métropolitain chargé de dessiner - sans aucun contrôle - les contours économiques et politiques de ce projet.

Si je me suis félicité enfin de la convergence qui prenait corps entre élus de sensibilités diverses, la présence de deux élus du Front national (Mantes-la-Ville) m'a amené à faire une mise au point personnelle en fin de séance (voir ci-dessous).

 

LA RESISTANCE S'ORGANISE ET MONTE EN PUISSANCE.

 

D'une vingtaine de participants à l'appel de 5 élus en janvier dernier, cette réunion a rassemblé plus de 70 personnes dont des élus beaucoup plus nombreux.

 

La commune d'Issou a, quant à elle, déposé un recours contre l'arrêté préfectoral instituant le Pôle métropolitain. La discussion dans la salle a montré que d'autres communes pourraient s'y associer parmi les 36 communes qui se sont prononcées contre.

 

La proposition a également été faite que le 19 septembre, à l'appel de l'association des maires de France les maires organisent des rencontres publiques devant leur Hôtel de Ville pour débattre avec les habitants de ce projet et de ses nuisances.

 

Un compte-rendu de cette réunion va être réalisé et un comité pour le retrait du projet de cette communauté urbaine a été constitué par les participants qui l'ont souhaité. Prochainement une délégation sera constituée (élus et associations) et demandera audience au nouveau Préfet.

 

ATTENTION AUX SOUTIENS EMPOISONNES.

 

La présence de deux élus de Mantes-la-Ville du Front national et la prise de parole de Madame FUHRER, maire-adjoint m'a amené à faire une mise au point personnelle en fin de réunion.

 

"Il faut faire attention aux soutiens empoisonnés.

Je suis pour ma part pour le libre choix de son culte (ou ne pas en avoir) et de son exercice.

Je suis pour le soutien aux activités associatives et leur financement sans contrôle politicien - des associations citoyennes aux associations sportives.

Pour moi, la nécessité de l'existence des communes ne peut s'accompagner de la stigmatisation, elle doit au contraire être porteuse de solidarité entre territoires, communes et leurs habitants quelques soient leurs origines."

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Publié par Marc Jammet - dans GPSO Issou
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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 07:07

Avec d'autres élus - comme Jean DELARUE des Mureaux, Martine CHEVALIER maire d'Issou, Ghislaine SENEE maire d'Evecquemont, Jacques SAINT-AMAUX de Limay ... je suis signataire de cet appel (voir ci-dessous) qui vous invite à une prochaine

réunion publique

le vendredi 28 août à 20h00

à Issou

(salle Maurice Ravel, rue de la Gare).

 

L'APPEL

Chères et Chers Collègues, Chères et Chers Concitoyennes, Concitoyens !

La future intercommunalité Grand Paris Seine Aval se construit malgré nous et sans nous, et ce bien qu’une large majorité de communes se soit prononcées contre. Ce que nous n’acceptons pas. Mobilisons-nous !

Aujourd’hui des milliers d’élus dans tout le pays se dressent contre les lois de décentralisation (loi Maptam, loi NOTRe), contre la diminution des dotations de l’Etat et contre les regroupements forcés. 

Regardons la mobilisation portée par les maires de France contre la loi NOTRe.

Regardons ce qui se passe en Grèce et le désaveu que connaît aujourd’hui l’Europe.

Un territoire, petit ou grand, ne se décrète pas ! Il se construit avec ses habitants et ceux qui les représentent.

Refusons le passage à une intercommunalité de 405 000 habitants !

Le résultat des votes des communes sur l’arrêté du Préfet des Yvelines définissant le périmètre de la future structure intercommunale (405 000 habitants, 73 communes d’Achères à Mantes, soit la fusion de 6 communautés d’agglomération et de communes) est instructif : ce sont 36 communes sur 73 qui se sont exprimées contre. De fait, si on soustrait les votes réputés favorables*, il y a plus de communes qui au final ont voté contre que de communes ayant voté pour.

* Les communes n’ayant pas émis d’avis par délibération sont considérées comme étant favorables au projet.

Le préfet et l’Etat vont-ils oser imposer ce projet contre la volonté de tant d’élus et de citoyens ?

La Vallée de la Seine et ses habitants méritent mieux ! Aujourd’hui il n’est pas trop tard pour sauver ce territoire et porter un projet fédérateur autour de valeurs partagées par tous : respect de la démocratie locale et des communes, égalité entre nos territoires, préservation des services publics de proximité répondant aux besoins de nos concitoyens.

Nous en appelons à tous pour porter un coup d’arrêt à ce projet néfaste. Rejoignez-nous ! ( page facebook : défense des communes)

 

RETROUVONS-NOUS NOMBREUX

  Vendredi 28 août - 20h à ISSOU

Salle Maurice Ravel du complexe C Besson -  Rue de la gare à Issou

Qui sommes-nous ? Voilà plusieurs mois que nous nous mobilisons contre ce projet d’intercommunalité sur toute la Seine-Aval. Elus et syndicalistes attachés à renforcer le mouvement de résistance face à la future communauté urbaine de Seine Aval et à ses conséquences sur nos territoires, nous nous sommes à nouveau réunis samedi 27 juin 2015 et nous lançons cet appel.

Premiers signataires publics :

Victoria Bavage, conseillère municipale de Mézy sur Seine - Martine Chevalier, maire d’Issou - Jean Delarue, conseiller municipal des Mureaux - Catherine Delarue, syndicaliste - Marc Jammet, conseiller municipal de Mantes-la-Jolie - Janine Gani - Franck Kerson, syndicaliste fonction publique territoriale - Sylvie Lauffenburger, conseillère municipale des Mureaux - Patrick Perrault, adjoint au maire d’Issou - Eric Truchet, adjoint au maire d’Issou - Ghislaine Senée, maire d’Evecquemont - Micheline Vanderstappen, confédération syndicale des familles - Jacques Saint-Amaux, conseiller municipal et maire honoraire de Limay - Daniel Vitter

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Publié par Marc Jammet - dans GPSO Issou
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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:46

Vous trouverez à ce sujet, ci-dessous, le contenu du courrier que j'adresse aujourd'hui aux organisations et aux élus de gauche du Mantois.

 

 

Cher(e) camarade,

 

La récente conférence de presse du Président de La République annonce un tournant inquiétant.

Il suffit d’entendre les applaudissements du MEDEF ou encore la gêne à l’UMP dont beaucoup hésitent à condamner des mesures qu’ils auraient eux-mêmes mises en place s’ils étaient restés au pouvoir.

 

Force est de constater que la démarche générale poursuivie et maintenant revendiquée pleinement a un sens : diminution du « coût » du travail au nom de la compétitivité internationale, réforme des retraites avec l’augmentation des cotisations salariales et du nombre d’annuités, la hausse de la TVA qui est pourtant l’impôt le plus injuste, la diminution des contributions de l’Etat aux services publics et aux collectivités territoriales, le tout assorti de nouvelles aides aux entreprises sans aucune garantie sérieuse de créations d’emplois.

 

Je pense que, pour sa part, la gauche locale ne peut rester silencieuse.

Nos actions ont souvent convergé contre les deux guerres en Irak, pour le rejet du traité constitutionnel qui, passé en force malgré l’opposition des électeurs français, a institué dans toute l’Europe une concurrence sauvage … entre les salariés ; pour le droit à la retraite à 60 ans ; pour l’abrogation de la loi Bachelot et la défense de nos hôpitaux publics.

 

Nous conservons des divergences et c’est bien naturel. Les forces de gauche sont diverses et ce sont d’ailleurs, à mon sens, leur richesse commune. Pour autant, cela ne les a jamais empêché de prendre la parole, ensemble, quand elles estimaient que le besoin s’en faisait sentir.

 

La démarche générale maintenant revendiquée ouvertement par le Président de La République est de nature à nous faire réagir.

 

Je pense à l’emploi. Peut-on continuer à laisser penser que la création d’emplois passerait par une diminution des salaires (perçus et différés) ? En Allemagne, qu’on nous présente comme l’exemple à suivre, « le pays qui réussit le mieux » a vu exploser le nombre de salariés pauvres, a réduit de manière drastique toutes les assurances sociales pour pouvoir exporter sa production grâce à la fameuse concurrence « libre et non faussée ». Faut-il suivre cet exemple quitte à faire pression une nouvelle fois sur les salaires si ce pays se décidait à nouveau à « baisser son coût de travail » ?

 

Je pense aux aides familiales. Peut-on accepter que le gouvernement en désengage ainsi le patronat en s’engageant à faire des économies ? Des économies, cela veut dire moins de moyens pour la CAF (alors qu’un allocataire s’est suicidé par le feu il y a quelques années devant ses locaux à Mantes la Jolie), cela veut dire moins de subventions pour les crèches (qui défavoriseront encore davantage les couples salariés ou à la recherche d’emploi ou qui entraîneront des dépenses supplémentaires pour les communes déjà lourdement frappées à la caisse) ….

 

C’est la raison pour laquelle je propose aux représentants des organisations, aux élus de gauche du Mantois que nous nous rencontrions afin de voir ensemble comment réagir.

 

Nous pourrions, par exemple, réaffirmer ensemble que l’augmentation des salaires est une nécessité, que nous nous prononçons pour la retraite à 60 ans, pour le maintien et le développement de tous nos services publics (des hôpitaux à la gestion de l’eau en passant par le logement) ….

 

Cela au cours d’une ou plusieurs initiatives que nous pourrions construire ensemble prochainement (conférence de presse, déclaration commune, tract commun, rassemblement, initiative de rencontre avec les citoyens … ?).

 

C’est la raison pour laquelle je me permets de vous inviter sans trop tarder à une réunion

 

le mercredi 22 janvier 2014 à 20h30

Maison Mandela

(9 rue Debeaumarché à Mantes la Ville)

 

afin qu’avec toutes celles et tous ceux d’entre vous qui le veulent nous puissions échanger sur ces sujets et éventuellement prévoir une ou plusieurs initiatives autour d’une prise de position commune.

 

            En espérant ta présence à cette réunion, reçois, cher(e) camarade, mes salutations fraternelles.

  

Marc Jammet

PS. Ce courrier a été envoyé :

aux organisations de gauche (Décil, Europe Ecologie Les Verts, Fédération pour une Alternative Ecologique et Sociale, Gauche Unitaire, Lutte Ouvrière, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti Ouvrier Indépendant, Parti socialiste) et  aux groupes municipaux ou aux listes municipales déclarées ou en gestation de Limay, Magnanville, Mantes la Jolie, Mantes la Ville, Mézières-sur-Seine, Rosny-sur-Seine.

 

Aux élus de gauche du Mantois

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