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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 09:50

Un producteur de cinéma américain s’est livré en toute impunité à des harcèlements et viols répétés.

 

La parole s’est libérée chez des milliers de femmes.

 

Car ces actes ne se limitent pas au milieu professionnel.

 

En 2016 par exemple, les violences conjugales ont tué 123 femmes en France.

 

Les agressions verbales ou physiques perdurent dans l’espace public.

 

Construire notre avenir passera par le respect de plus de la moitié d’entre nous.

 

A son échelle, je crois que la municipalité doit y contribuer autrement que par des paroles.

 

Bien à vous,

Marc Jammet

A Mantes-la-Jolie aussi LA FEMME EST  L’AVENIR DE L’HOMME
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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 10:31

Madame, Monsieur,

 

Je me permets de vous donner à voir le dernier numéro en date de mon bulletin d’informations municipales.

 

Vous y trouverez, comme à l’habitude, des informations sur l’actualité municipale (notamment les délibérations votées lors du dernier conseil municipal le 25 septembre dernier) ainsi que mes prises de position ou interventions : « la femme est l’avenir de l’Homme », calomnie et rumeur, la privatisation de Mantes-en-Yvelines Habitat, le centre d’action culturelle Georges Brassens, requalification du square Brieussel Bourgeois, donation de deux œuvres et achat d’une troisième, nouvelles subventions ...

 

Tous ces sujets vont être repris sur mon blog (www.marcjammet.fr) et déclinés avec la copie des délibérations votées s’il y a lieu ainsi que les votes des élus de Mantes-la-Jolie.

 

 

Je me tiens par ailleurs à votre écoute notamment lors de ma permanence à l’Hôtel de Ville (31 rue Gambetta) sur rendez-vous tous les mardis de 16h00 à 19h00.

 

 

ü  Je vous propose que nous préparions ensemble les conseils municipaux

 

Les prochaines réunions (respectivement pour les conseils municipaux des lundis 20 novembre et 11 décembre) auront lieu

 

jeudi 16 novembre et jeudi 7 décembre à 19h00,

Espace Guy Mainière (ex local commun résidentiel)

64 rue Maurice Braunstein.

 

 

ü  Les petits ruisseaux faisant les grandes rivières, si vous le souhaitez, je peux vous envoyer quelques exemplaires de chaque bulletin afin que vous puissiez les glisser en quelques minutes dans les boites aux lettres de vos voisins. Pour cela, il vous suffit simplement de me le faire savoir et de communiquer votre adresse.

 

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

 

 

Marc Jammet

Infos municipales 117. De l'avenir de l'Homme à la privatisation de Mantes-en-Yvelines-Habitat
Infos municipales 117. De l'avenir de l'Homme à la privatisation de Mantes-en-Yvelines-Habitat
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 07:17

Vous trouverez, ci-dessous, le texte (limité à 600 signes) de ma prochaine tribune libre dans le bulletin municipal "La Feuille de Mantes" du mois de novembre 2017.

 

A MANTES-LA-JOLIE AUSSI LA FEMME EST L’AVENIR DE L’HOMME

 

Un producteur de cinéma américain s’est livré en toute impunité à des harcèlements et viols répétés.

La parole s’est libérée chez des milliers de femmes.

Car ces actes ne se limitent pas au milieu professionnel.

En 2016 les violences conjugales ont tué 123 femmes en France.

Les agressions verbales ou physiques perdurent dans l’espace public.

Construire notre avenir passera par le respect de plus de la moitié d’entre nous.

A son échelle, je crois que la municipalité doit y contribuer autrement que par des paroles.

 

+ d’infos ? www.marcjammet.fr

 

Marc Jammet

Conseiller municipal PCF

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 08:44

Communiqué de presse de Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne, Vice-Présidente de la commission Affaires Sociales, Membre du Groupe Communiste, Républicain et Citoyen à l’occasion de la journée internationale du droit à l’avortement, qui se déroule demain.

 

Sénatrice communiste et féministe, je participerai au rassemblement organisé par plusieurs associations à l’occasion de la journée internationale pour le droit à l’avortement, le 28 septembre.

 

Quelques mois après la mort de Simone Veil, il est essentiel de rappeler l’importance de ce droit chèrement conquis. Symbole de liberté pour les femmes, de choix pour les couples, l’avortement est toujours attaqué, remis en cause, par les conservateurs de ce monde.

 

En Europe, la Pologne, l’Irlande et Chypre ne l’autorisent que dans certains cas, tandis que Malte l’interdit totalement. En France, ce sont 130 centres d’Interruption Volontaire de Grossesse qui ont fermé, depuis 10 ans, allongeant ainsi les délais d’attente pour de nombreuses femmes qui justement ne peuvent pas se permettre d’attendre.

 

Des groupuscules réactionnaires s’activent sur la toile ou devant les centres, pour empêcher les femmes, les jeunes filles d’avoir recours à une IVG.

 

Si des avancées ont eu lieu récemment, dans notre pays, (constitution d’un délit d’entrave numérique, suppression du délai de réflexion, prise en charge à 100%), les baisses drastiques de moyens, les restructurations hospitalières fragilisent néanmoins ce droit.

 

C’est pourquoi, avec les membres de mon groupe politique, nous avons déposé au Sénat, une proposition de loi pour inscrire le droit à l’IVG dans la Constitution.

 

L’objectif est ainsi d’en faire un principe fondamental, inaliénable.

 

Avorter est un choix, avorter est un droit. Il est plus que temps, en 2017, de le garantir définitivement, en France, en Europe et dans le monde.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 08:19

Une enquête de la FNAUT portant sur le harcèlement sexiste dans les transports routiers de personnes (taxis, VTC, autobus, autocar, covoiturage), les espaces d’intermodalité ainsi que sur l’efficacité des dispositifs de prévention et d’alerte a recueilli près de 3 000 réponses.

 

Les réponses sont malheureusement très claires : 90 % des répondantes ont déjà vécu des situations de harcèlement dans les transports collectifs routiers et les lieux d’intermodalité.

 

En ce qui concerne les lieux d’intermodalité, les halls de gare, les quais et les zones aux alentours des gares, arrivent en tête des lieux où les femmes ont déjà vécu des situations de harcèlement.

 

Parmi les solutions envisageables pour lutter contre le harcèlement dans les lieux d’intermodalité, la présence et la formation des agents ainsi que la sensibilisation des usagers sont privilégiées.

 

Les marches exploratoires sont peu connues mais sont perçues comme utiles pour repérer les difficultés et proposer des améliorations en matière de sûreté dans les lieux d’intermodalité.

 

En ce qui concerne la connaissance et l’efficacité des dispositifs de prévention et d’alerte (tous modes et tous lieux confondus), 46% des répondantes n’ont remarqué ni la présence des dispositifs d’alerte, ni celle des agents de l’exploitant.

 

Pour lutter efficacement contre le harcèlement sexiste, il faut intégrer la perspective de genre dans l’offre de transport et les aménagements intermodaux. Les femmes doivent devenir des prescriptrices, elles représentent plus de la moitié des usagers et pourtant elles sont trop souvent absentes des organes de décision et des associations d’usagers.

 

Les mesures d’adaptation des aménagements urbains doivent être réalisées en concertation avec les usagères. Les besoins spécifiques des femmes en termes d’offre et de desserte, de sécurisation des lieux doivent être pris en considération en s’appuyant sur les associations locales.

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 10:43

Dans son rapport « Santé et accès aux soins : une urgence pour les femmes en situation de précarité » - remis le 7 juillet à Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes - le Haut Conseil à l’Egalité s’est intéressé aux femmes en situation de précarité, ces femmes « hors radar », dont la santé est dégradée et l’accès aux soins entravé.

 

Les femmes représentent 64% des personnes qui reportent des soins ou y renoncent , soit près de 9,5 millions de femmes qui, chaque année :

 

 ne sollicitent pas les aides financières trop complexes : un tiers des potentiel.le.s bénéficiaires de la CMU-C ne la demande pas ;
 font face à des dépassements d’honoraires ou à des délais d’attente trop importants, voire à des discriminations et des refus de soin ;
 ne peuvent se permettre de prendre le temps de consulter un.e professionnel.le de santé, le quotidien de ces femmes étant une course permanente, dans laquelle leur santé passe en dernier, après leurs enfants, leur compagnon et la gestion des difficultés financières.

 

Les femmes en situation de précarité présentent une santé dégradée :

 

 due à leurs conditions de vie et de travail pénibles, stressantes et usantes, et pourtant insuffisamment reconnues : malgré la réforme récente, les ¾ des travailleur.euse.s qui ont cumulé au moins un point sur leur compte prévention pénibilité sont des hommes ;
 due à un accès et une participation moindre à la prévention et aux campagnes de dépistage, notamment des cancers du sein et du col de l’utérus ;
 due à l’androcentrisme de la société et de la médecine, comme l’illustrent les maladies cardiovasculaires, qui sont la première cause de mortalité des femmes, en particulier chez les plus précaires d’entre elles. Les femmes survivent moins que les hommes (43% des accidents cardiaques sont fatals chez les hommes et 55% chez les femmes), car elles sont prises en charge plus tardivement. En effet, les symptômes spécifiques aux femmes sont mal connus par les professionnel.le.s de santé, les femmes elles-mêmes ou les éventuels témoins. Parmi les femmes, la mortalité est multipliée par 3 pour les catégories socio-professionnelles les plus défavorisées.

 

Le Haut Conseil à l’Egalité appelle à une politique volontariste de lutte contre les inégalités de santé qui tienne compte des inégalités de sexe, et encourage le développement de dispositifs spécifiques à destination des femmes en situation de précarité, notamment par :

 une meilleure évaluation, dans le compte prévention pénibilité, du caractère usant et pénible des postes majoritairement occupés par des femmes en situation de précarité ;
 une simplification de l’accès aux prestations sociales en matière de santé (fusion de la CMU-C, de l’AME et de l’ACS) et la mise en place d’un accompagnement pour faciliter les démarches ;
 la formation des professionnel.le.s de santé à l’accueil des personnes en situation de précarité, au dépistage systématique des violences dans le cadre familial ou professionnel et aux symptômes spécifiques aux femmes pour certaines pathologies, cardiaques par exemple.

 

La médecine a fait des progrès considérables ces dernières décennies, ils doivent bénéficier à tous, et à toutes.

 

La santé et l’accès aux soins dégradés pour les femmes en situation de précarité
La santé et l’accès aux soins dégradés pour les femmes en situation de précarité
La santé et l’accès aux soins dégradés pour les femmes en situation de précarité
La santé et l’accès aux soins dégradés pour les femmes en situation de précarité
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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 10:56

Le Conseil d'Etat vient enfin de dire le droit: l'arrêté municipal de Villeneuve-Loubet est suspendu - ce qui devrait faire jurisprudence (mais il faudra saisir le tribunal administratif arrêté par arrêté, c'est la loi).

 

Mais les apprentis sorciers (de ces maires - qui se disent encore "républicians" - à Sarkozy en passant par Manuel Valls quii décidément n'a plus grand chose à lui envier) ont gagné: il y aura de plus en plus de Burkini sur les plages et il y aura de plus en plus de politiciens pour s'emparer de ces faits, les grossir ... afin de faire oublier le reste.

Quitte d'ailleurs - au bout du compte - à avancer tout doucement vers une "tenue officielle" sur les plages (ou vers ces "racines chrétiennes de l'Europe" contenues dans le traité constitiutionnel européen rejeté par les Français en 2005)

 

Qu'on me comprenne bien.

Je  trouve que le Burkini exclusivement dédié à cacher les formes des femmes est une régression sociale. Autant donc que les femmes qui s'y livrent le fassent dans l'indifférence générale tout comme personne ne viendrait dire que des bonnes soeurs catholiques en tenue sur la plage (si, si, j'en ai vues) sont une "insupportable provocation religieuse".

Cela s'appelle la laïcité.

Chacun est libre de ses croyances ou non et chacun tolère l'autre.  

Et cela n'empêche pas le débat sur les valeurs - plus ces dernières seront progressistes, moins ce genre de débat nauséaux ne prendra le pas sur les autres.

 

Les valeurs d'ailleurs.

Restons-y d'abord au niveau de la place des femmes dans notre société dont il conviendrait de codifier la tenue vestimentaire et donc leur place dans la sphère publique (rappelons-nous quand même qu'en France, il y a tout juste 50 ans que les femmes peuvent ouvrir un compte bancaire sans l'autorisation de leur mari) puisque les "nouveaux croisés anti-burkini" se drapent derrière les droits des femmes "obligées de porter cette tenue".

Mais qu'ont-ils fait pour faciliter leur éventuel refus?

Ne serait-ce qu'au niveau de l'information sur les droits des femmes dans notre République dans nos lieux publics par exemple, pour accompagner les refus et l'accès à l'autonomie sociale (emploi, logement ...).

Où en sont par exemple les foyers pour femmes en difficultés (appelés autrefois "femmes battues")?  

Il devait d'ailleurs s'en ouvrir un à Mantes-la-Jolie par Mantes-Yvelines-Habitat en face de la gare après une longue lutte qui avait permis le relogement des locataires et la condamnation des marchands de sommeil.

La maire-adjoint de l'époque - Madame Morillon, déléguée aux droits des femmes - avait beaucoup communiqué et la presse lui avait ouvert largement ses colonnes... Sauf que plusieurs années après, ce foyer est devenu .. serpent de mer.

 

Car ce que cache cette polémique désolante, ce sont les moyens à mettre en oeuvre - financiers et sociaux (et les deux vont souvent ensemble).

Autrement dit, réserver les fonds publics au public plutôt qu'aux baisses de charges pour le patronat. 

Mais d'un tel débat ils n'en veulent pas, lui préférant "une guerre de religion" qui aurait l'avantage de placer dans chacun des camps, exploiteurs et exploités, ces derniers en oubliant d'où viennent leurs problèmes: un capitalisme qui n'a ni frontière, ni langue, ni religion ... mais qui sait les utiliser à son profit.

 

A nous de ne pas nous laisser duper.

 

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 09:11

« Que les hommes et les femmes soient belles ! »
« L’égalité, c’est pas sorcier ! »

Près de 6000 signatures ont déjà été recueillies pour la 1ère pétition qui s'adressait aux membres de l'Académie française.

Aujourd'hui, nous demandons à Mme la Ministre de l'Education Nationale de rendre possible l'application de la règle de proximité.

C'est simple et réalisable tout de suite !

70 ans après le premier vote des femmes, 
Au moment où la parité politique est entrée dans la loi et les moeurs,
Le masculin ne doit plus l’emporter sur le féminin, même en grammaire !

La règle de grammaire « le masculin l'emporte sur le féminin. » apprise dès l'enfance sur les bancs de l'école façonne un monde de représentations dans lequel le masculin est considéré comme supérieur au féminin.

En 1676, le père Bouhours, l'un des grammairiens qui a œuvré à ce que cette règle devienne exclusive de toute autre, la justifiait ainsi : « lorsque les deux genres se rencontrent, il faut que le plus noble l'emporte. »

Pourtant, avant le 18e siècle, la langue française usait d'une grande liberté. Un adjectif qui se rapportait à plusieurs noms, pouvait s'accorder avec le nom le plus proche. Cette règle de proximité remonte à l'Antiquité : en latin et en grec ancien, elle s'employait couramment.

340 ans après la réforme sexiste de la langue,
Nous appelons chacun-e à révolutionner les écrits, les correcteurs d'orthographe et nos habitudes en appliquant la règle de proximité !

En 1976 déjà, le Ministère de l’éducation nationale publiait une circulaire intitulée « les tolérances grammaticales et orthographiques ». Cette circulaire indiquait « que ce sont certaines normes elles-mêmes qu'il serait difficile de justifier avec rigueur, tandis que les transgressions peuvent procéder d'un souci de cohérence … »

En 2015, nous demandons à la Ministre de l’Education Nationale de publier une nouvelle circulaire considérant comme correcte la règle de proximité qui dé-hiérarchise le masculin et le féminin, permet à la langue une plus grande liberté créatrice et promeut l’égalité auprès des enfants et des jeunes.

A l'initiative de « L'égalité, c'est pas sorcier ! » et de La Ligue de l'enseignement

ADRESSÉE À
À Madame la Ministre de l'Éducation Nationale
Appliquons la règle de proximité, pour que le masculin ne l'emporte plus sur le féminin !

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 09:24

Magnanville. 8 mars en solidarité

avec les femmes du Chiapas

 

Hier pour la journée internationale des droits des femmes, l'antenne Espoir Chiapas a organisé une marche en solidarité avec les femmes du Chiapas insurgées au Mexique, en particulier les femmes de la société civile Las Abejas.

 

Au menu, un petit parcours de la cour de la ferme à la camy et retour par la rue des graviers.
Une marche suivie d'un café militant dans le bar du Colombier.

 

Nous n'étions pas très nombreux à avoir répondu à l'appel et c'est dommage.

 

Dans le même temps, félicitations aux organisatrices qui ont su donner du sens à cette journée, qui ne se découragent pas et recueillaient déjà les "klaxons d'encouragement" tout au long du parcours.

 

Magnanville. 8 mars en solidarité avec les femmes du Chiapas
Magnanville. 8 mars en solidarité avec les femmes du Chiapas
Magnanville. 8 mars en solidarité avec les femmes du Chiapas
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 10:51

Chiapas

 

8 mars en solidarité avec les femmes du Chiapas

 

Le 8 mars lors de la journée internationale des droits des femmes , l'antenne Espoir Chiapas organise une marche en solidarité avec les femmes du Chiapas insurgé au Mexique, en particulier les femmes de la société civile Las Abejas. Parcours de la cour de la ferme (rendez-vous à 10h00) à la camy et retour par la rue des graviers.
La marche sera suivie d'un café militant dans le bar du Colombier.

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