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Le blog de Marc Jammet, conseiller municipal PCF de Mantes la Jolie

Flagrant délit d’ « écolobashing »

27 Février 2020, 08:43am

Publié par Marc Jammet

Repris de L'autre écho du quartier fluvial

 

Tous plus verts les uns que les autres… mais pas trop quand même.

Le cas de la passerelle Mantes-Limay est  assez emblématique du déni de prise en compte de l’environnement.

 

Article de presse d’actu 78 du 23 février 2020

 

Passerelle sur le Vieux pont de Mantes-la-Jolie :

Les poissons empêchent le début des travaux

 

Le chantier serait « en retard à cause des poissons, de la DDT et de la DRIEE »

 

« Jean-Luc Santini est, de son côté, relativement en colère. « Ce que je constate, c’est que l’on nous sort toujours quelque chose de nouveau. Nous n’avons absolument rien contre le fait de devoir déplacer ces frayères. Nous aurions simplement apprécié qu’on nous en parle immédiatement, et non lorsque l’on est prêt à démarrer les travaux », explique l’adjoint. »

Ces travaux non prévus ont évidemment un coût. « Entre 100 000 et 200 000 € », selon Jean-Luc Santini.

 

Jean-Luc Santini, adjoint en charge de l’urbanisme, semble découvrir les contraintes réglementaires liées au projet de la passerelle Mantes-Limay.

 

Cet adjoint méconnaît-il l’enquête publique du 22 mars au 7 avril 2018 (2) ?

Le porteur de projet y expliquait en long et en large les mesures d’évitement ,de réduction ou de compensation qu’il s’engageait à prendre afin qu’il y ai zéro destruction des espèces protégées (frayères) et de la biodiversité. (Voir : Analyse des impacts et proposition de mesures E, R et C, 30 pages)

Le porteur de projet n’avait-il pas chiffré les coûts liés à la réglementation sur les espèces protégées et la loi sur l’eau ??

 

Cet adjoint méconnaît-il le rapport de l’enquête publique du 30 avril 2018 (3) ?

Cet adjoint méconnaît-il l’arrêté préfectoral autorisant l’opération de franchissement de la seine entre Limay et Mantes la Jolie du 6 juillet 2018  (4) qui définit précisément les conditions de réalisation des travaux (périodes d’intervention en dehors de la période de Mars à Juillet et remise en l’état …) ?

 

En conclusion Mr Jean-Luc Santini, adjoint en charge de l’urbanisme, ne pouvait pas ignorer les dispositions réglementaires liées à ce projet et en particulier les modalités et périodes de mise en œuvre clairement indiquées dans l’arrêté préfectoral d’autorisation. Et surtout pas prétendre commencer le chantier au printemps alors que l’arrêté préfectoral dit « en dehors de la période de Mars à Juillet ».

De même aujourd’hui peut-il se plaindre de surcoûts qui étaient largement anticipables ?

Pour la suite, cliquez sur le lien ci-dessous.

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